A

 

Abrasion : usure d’un revêtement par le passage répétitif d’un élément abrasif.

Absorption : pénétration de l’eau par la porosité des matériaux.

Abrasif : Matériau à projeter, défini selon sa forme, sa dureté et sa compatibilité avec le subjectile.

ABSORPTION ACOUSTIQUE

Réduction de la puissance acoustique résultant de la propagation du son dans un milieu par dissipation, ou de son passage d’un milieu à un autre.

ABSORPTION D’EAU AB

Coefficient exprimé en pourcentage qui rend compte de la quantité d’eau que peut imbiber un granulat sec pendant 24 h à la pression atmosphérique.

ACCELERATEUR DE DURCISSEMENT

Adjuvant. Introduit dans l’eau de gâchage, il raccourcit la durée de la phase de durcissement du béton.

ACCELERATEUR DE PRISE

Adjuvant. Introduit dans l’eau de gâchage, il diminue les temps de début et de fin de prise du ciment dans le béton, en favorisant l’hydratation du liant.

Acrylique : une résine de synthèse largement utilisée comme un latex pour produire des peintures ayant de belles couleurs et qui les retient bien. Les peintures au latex acrylique peuvent être éclaircies et nettoyées avec de l’eau. On peut utiliser les peintures au latex à l’intérieur et l’extérieur dans des teintes mates, coquille d’œuf et semi-lustrées qui sont toutes basées sur des émulsions d’acrylique pur.

Accumulation inclusionnaire : Accumulation d’inclusions, qui sont dans une structure métallique, des particules non métalliques dues au mode d’élaboration du métal.

Aciération : Dépôt d’acier par projection à chaud.

ACRYLIC : Peinture-émulsion obtenue par la dispersion de pigments, broyés à l’eau, dans une émulsion aqueuse due à la polymérisation du méthacrylate de méthyle.

Activation ou dépassivation : Elimination d’un état passif.

Adhérence : Force d’attraction entre un revêtement et le substrat.

Adhésif structural : Un adhésif structural est un adhésif qui permet des assemblages dont la tenue mécanique ne dépend que de la résistance du collage et non pas d’artifices d’usinage sur les pièces à assembler tels que filetage, épaulement, emboîtement …, destinés à améliorer l’assemblage.

Adoucissement : Elimination des cations calcium et magnésium constituant la dureté de l’eau, par permutation sur résine échangeuse d’ions chargée en sodium.

Adsorption : Effet par lequel des surfaces solides ou liquides retiennent des molécules de gaz ou de liquide avec lesquelles elles sont en contact

Adjuvants : Ce sont les produits chimiques incorporés au béton frais en faibles quantités afin d’en améliorer certaines propriétés comme la maniabilité, le temps de prise ou bien les performances mécaniques.

ADDITION

Matériau minéral

finement divisé, ajouté au béton pour modifier certaines de ses propriétés. On distingue les additions calcaires, les additions siliceuses, les cendres volantes, les fumées de silice et le laitier de haut fourneau. Les additions sont normalisées.

Affinage : action d’affiner c’est à dire de rendre plus pur en éliminant les impuretés, les éléments non désirés.

Aérosol : Utilisation de gaz comprimé pour pulvériser le produit hors de son récipient.

AFFAIBLISSEMENT ACOUSTIQUE : Diminution de l’intensité acoustique entre deux points situés de part et d’autre d’un obstacle.

AFFAISSEMENT AU CONE D’ABRAMS : Valeur, exprimée en centimètres, obtenue par un effet normalisé, dit Essai d’affaissement” ou “Essai de cône” (du nom de son inventeur), ou encore “Slump test”, effectué sur un moule tronçonique rempli de béton frais.
On apprécie ainsi la consistance, donc l’ouvrabilité du béton. Un béton très ferme aura un affaissement inférieur à 3 cm, un béton très plastique (pour voiles et dalles armés), un affaissement supérieur à 16 cm.”

AIGUILLE VIBRANTE : Outil permettant la vibration interne, sur le chantier, d’un béton frais venant d’être coulé. Il s’agit d’un tube métallique (contenant un moteur et un élément vibrant), d’un diamètre de 25 à 100 mm, que l’on plonge manuellement dans le béton.

Aggloméré : mélange d’agrégats et de liants livrés en bloc.
Alcalin : nom générique des produits à caractère basique. Les enduits composés de ciment ou de chaux forment des supports alcalins. Les liants glycéros ou alkydes se saponifient au contact de ces supports.

Alliage : Produit à caractère métallique composé d’un métal additionné d’un ou plusieurs éléments, métalliques ou non. Exemples: aciers (alliages de fer et de carbone, nickel, chrome, …), bronze (alliage de cuivre et d’étain), laiton (alliage de cuivre et de zinc), maillechort (alliage de cuivre, nickel, zinc).

Allongement : Résultat de la déformation plastique.

Aluminage par métallisation au pistolet : Revêtement d’aluminium effectué par métallisation au pistolet.

Alumine : Terme utilisé pour désigner l’oxyde d’aluminium.

ALCALI-REACTION : Réaction chimique entre certains constituants amorphes et mal cristallisés de la silice (SiO2) contenue dans certains granulats, et un hydroxyde alcalin provenant du ciment. Les silicates alcalins hydratés ainsi formés sont plus volumineux et entraînent une désagrégation du béton, par écailles le plus souvent. L’opale, certaines dolomies et le mica peuvent être sensibles à ce phénomène.

ALGICIDE : Qualifie tout produit dont l’action détruit ou empêche la prolifération des micro-végétaux (algues, lichens, moisissures, champignons parasites) en particulier sur les toits et les murs.

ALLUVIONNAIRE : Caractérise l’origine du granulat. Un granulat alluvionnaire est dit roulé, il présente le plus souvent des formes arrondies. Il provient d’une roche dite meuble formée par l’accumulation de dépôts d’alluvions. Ces dépôts peuvent être fluviatiles (le plus courant), marins, de pente ou éoliens.

Alcalin : une substance comme la soude caustique, de la soude ou de la chaux qui peut être très destructrice pour les films de peinture.

Alkyde : une résine de synthèse largement utilisée dans la fabrication des peintures et des vernis. La peinture à l’alkyde doit être éclaircie et nettoyée avec un solvant ou avec du diluant pour peintures. Les termes « peinture à l’alkyde » et « peinture à l’huile » sont généralement utilisés de façon interchangeable.

Alligator : film de peinture présentant des fissures qui rend la surface semblable à de la peau d’alligator.
Peinture d’aluminium : peinture composée de particules d’aluminium qui donne un aspect métallique quand elle est sèche.

AMENDEMENT : Ajout incorporé au sol pour le rendre plus fertile. Les amendements sont généralement des matériaux calcaires

Anticryptogamique : produit de traitement pour détruire les mousses, lichens, champignons, algues.
Antidérapant : système rugueux, en général à base de silices, qui appliqué sur des revêtements, évite les glissades et chutes accidentelles des piétons.

Antifongique : produit empêchant le développement des champignons, mousses et moisissures.

Antigraffiti : qualifie la composition de certains revêtements muraux qui permet le nettoyage des inscriptions faites avec des peintures en bombes aérosols ou des feutres, sans altérer le support.

Antipoussière : produits appliqués sur des sols en ciment pour améliorer leur résistance à l’abrasion génératrice de poussières.

Antirouille : traitement protégeant les métaux ferreux contre la rouille.

Antisalissure : caractérise un revêtement traité pour limiter l’adhérence des salissures.

ANGLAISE (POSE A L’) : Partie peinte sur les battants et traverses des portes, à l’endroit ou les mains portent, au lieu et place des plaques de propreté.

ANTIGELIF : Adjuvant entraîneur d’air protégeant le béton durci contre les effets du gel (éclatements, écaillage).

Anaphorèse : Procédé d’application de revêtement organique qui s’apparente au procédé d’électrolyse pour l’obtention de dépôt métallique. Les particules de peinture sont en suspension ou en solution dans l’eau. En appliquant une différence de potentiel, ces particules se dirigent vers une électrode constituée par l’échantillon à revêtir (l’anode) où elles précipitent en formant un film insoluble dans l’eau à la surface de l’objet à peindre. Les pièces sont ensuite égouttées, séchées puis cuites.

Anion : Ion chargé négativement.

Anode : Surface conductrice, chargée positivement, immergée dans un bain de traitement électrolytique, à laquelle est fixée le métal sacrificiel, siège d’une réaction électrochimique d’oxydation.

Anodique : Se dit d’un dépôt dont le potentiel dans un milieu donné est plus négatif que celui du substrat.

Anodisation : Dépôt d’une couche superficielle protectrice d’alumine (15 à 24 microns) de teinte naturelle ou colorée par traitement en bain électrolytique. L’anodisation peut être suivie d’une opération de colmatage. Voir aussi oxydation anodique (dure, chromique, sulfurique …)

APPARENT (BETON) : Béton dont la peau n’est revêtue d’aucun parement qui viserait à occulter son aspect.

APPROCHE : On désigne par ces termes des tuiles tranchées latéralement de façon à obtenir un raccordement avec la ligne d’arêtier*.

Apprêt : application d’un enduit pour préparer la pose d’un papier ou d’une peinture.

ARCHITECTONIQUE : Béton ou granulat, qui par sa forme, sa teinte et sa texture, participe pleinement à la qualité architecturale d’un ouvrage, par opposition à un béton caché, dont le rôle ne serait que structurel.

ARMATURE : Eléments en acier noyés dans le béton afin de lui conférer une résistance à la traction. L’ensemble des armatures d’un élément de construction en béton armé constitue le ferraillage.

ARME (BETON) : Béton dans lequel des armatures d’acier (fils, ronds, barres, treillis soudés, etc…) judicieusement disposées, reprennent les efforts de traction et participent à la stabilité de la structure.

Argenture par métallisation au pistolet : Recouvrement par projection au pistolet d’argent fondu.

Aromatiques : solvants dérivés du benzène comme les toluènes ou xylènes utilisés dans certaines peintures.

ARRET DE COULAGE : Etape du chantier de mise en place du béton. Du fait de ses incidences techniques (notamment, des dispositions à prendre pour les armatures) et esthétiques, cette phase est clairement indiquée sur les plans d’exécution.

Asphalte : mélange de bitume et de matières minérales

Attaque anodique : Attaque électrolytique d’une surface métallique en bain acide ou alcalin, la pièce étant placée à l’anode, en vue de préparer la surface pour obtenir l’adhérence d’un dépôt électrolytique.

 Atex : procédure rapide d’appréciation technique d’un produit ou système expérimental.

Autolavable : revêtement de façade à texture lisse et peu poreuse qui ne s’encrasse pas.

Autolissant : produit qui s’applique à la raclette à une épaisseur de plusieurs mm et qui se tend de lui-même par fluage.

AUTO-DECLARATION ENVIRONNEMENTALE : Déclaration environnementale effectuée sans certification par une tierce personne indépendante, par des fabricants, des importateurs, des distributeurs, des détaillants ou toute autre entité susceptible de tirer profit de cette déclaration.

AUTO-PORTANTS : Lavabos, lave-mains et plan-vasques qui vivent leur vie en toute indépendance même lorsqu’un meuble, une colonne ou un cache-siphon est placé dessous. Solidement fixés au mur, ils se supportent eux-mêmes

Avivage : Polissage léger destiné à rendre brillante une surface métallique ternie par un film.

Azurite : carbonate de cuivre, de couleur bleue.

 

B

 

BAC

Abréviation pour “”Béton Armé Continu””. La technique du BAC consiste à réaliser une chaussée béton en continu (sans joint) en mettant en place au sein de cette dalle des armatures longitudinales. Les armatures compensent les efforts de retrait, garantissent un bon transfert des charges.””

BAN

Abréviation pour “”Béton Auto Nivelant””. Béton qui peut se mettre en place par écoulement libre et sans vibration. Il est également appelé béton auto-compactant ou béton auto-plaçant (BAP).””

BANCHE

Elément modulaire de coffrage, généralement vertical, utilisé pour réaliser des murs, voiles, refends ou, éventuellement, des poteaux.

BANDE DE RENFORT D’ANGLE : Elément mis en oeuvre avec un enduit et destiné à augmenter la résistance aux chocs des angles saillants (sur cloisons en plaques de plâtres).

Bain : Phase aqueuse dans laquelle les pièces sont immergées pour recevoir un traitement

Base de peinture à l’endos : appliquer une couche de peinture à l’arrière de bois ou du revêtement extérieur pour empêcher l’humidité de pénétrer dans le bois ce qui cause le gonflement du grain.
Base : teinte de base

Barbotine : Mélange fluide ou pâteux de ciment et d’eau

Bardage Bavochure : Bavure, manque de précision d’une limite de peinture.

BATARD : Se dit d’un mortier dont le liant est constitué de ciment et de chaux.

BAVETTE : Bande métallique recouvrant une jonction d’ouvrages (lucarne, chassis, arêtier) pour l’isoler des eaux de pluie.

BADIGEON

Lait de chaux généralement additionné de terre naturelle colorante que l’on applique sur un parement.

BALAYE (BETON -)

Béton (utilisé en sols, dallages ou

chaussées) ayant subi, avant durcissement, un traitement mécanique superficiel par brossage ou balayage.

BETON : Matériau de construction formé par le mélange de ciment, de granulats et d’eau, éventuellement complété par des adjuvants et des additions .Ce mélange qui est mis en place sur le chantier ou en usine à l’état plastique, peut adopter des formes très diverses parce qu’il est moulable, il durcit progressivement pour former finalement un monolithe. Selon sa formulation, sa mise en oeuvre et ses traitements de surface, ses performances et son aspect peuvent considérablement varier.

BETON BITUMINEUX RC 2 : Grave 0 / D, D généralement compris entre 6 et 14 mm est équivalent à la moitié de la plus petite dimension concassée, mélangée à un produit bitumineux dans le respect des formulations et des spécifications propres à la technique retenue.

BETONNIERE : Machine servant à fabriquer du béton sur le chantier. Elle comporte une cuve, tournant sur un axe horizontal ou faiblement incliné, où sont mélangés les constituants du béton. Le mélange ainsi obtenu est ensuite mis en place à l’intérieur des coffrages.

Béton ciré : Béton dont la peau, après durcissement, reçoit un traitement de surface par imprégnation d’une cire, généralement incolore. (Articimo design)

Béton coloré : La teinte est obtenue en conjuguant la couleur du ciment et les éléments fins du sable ainsi que l’ajout de pigments naturels ou synthétiques (oxydes de fer, de chrome, de titane, de cobalt…). Les bétons colorés peuvent recevoir de nombreux traitements de surface obtenus par l’utilisation d’outils spécifiques (striage, bouchardage, ponçage, sablage, …). (Articimo coloré)

Béton désactivé : La technique de la désactivation consiste à pulvériser en surface du béton frais lissé, un produit retardateur de prise appelé désactivant. Une fois le béton durci (en général 18 à 24 heures après le coulage), un nettoyage de la surface au jet d’eau à haute pression est effectué afin d’éliminer le mortier superficiel n’ayant pas fait prise pour laisser apparaître les granulats de façon homogène. (Articimo désactivé)

Béton imprimé Le rendu esthétique est obtenu par l’apposition de moules, de peaux ou de pochoirs en surface du béton frais en phase de durcissement. L’aspect final s’apparente à celui des matériaux naturels comme la pierre et le bois. (Articimo imprimé)

Béton poli Béton dont la peau a subi, après durcissement, des ponçages successifs de plus en plus fins. Si l’on dépasse quatre passes, on parle de ” poli marbrier “, qui permet l’obtention d’une surface parfaitement lisse et brillante.

Béton stabilisé Cette technique reproduit l’aspect des sables stabilisés par micro désactivation.

Béton armé : Même matériau que le précédent mais il intègre en plus une armature en acier.
Béton banché : Béton coulé et vibré entre des banches de coffrage.
Béton brut : Béton banché qui reflète la peau du coffrage.
Béton cellulaire : Matériau léger, à granulats fins, dans lequel on a produit artificiellement des porosités, par réaction de la chaux avec de la poudre d’aluminium, utilisé pour l’isolation thermique.
Béton précontraint : Béton armé compressé avec des tiges d’acier.

BHP : Abréviation pour Béton à hautes performances”. Ce béton – rendu par sa formulation particulièrement compact et donc de faible porosité – présente une résistance mécanique (de 60 à 120 Mpa) et une durabilité nettement supérieures aux bétons courants.”

BIAISE : Tuile taillée afin de s’adapter à une noue*, un arêtier* ou une pénétration*.
Bichromatage : Traitement de conversion chimique ou électrolytique effectué en bain aqueux contenant des composés du chrome et s’appliquant sur zinc, cadmium, aluminium, argent, cuivre, étain.

Bismuth : Elément chimique (Bi) de numéro atomique 83 et de masse atomique 209. C’est un métal blanc jaunâtre à bas point de fusion (271°C) de densité 9,8. Il est utilisé, entre autres, dans les alliages antifriction.

Bitume : Résidu lourd et peu volatil obtenu par distillation du pétrole. Il existe également du bitume naturel extrait de roches calcaires qui en contiennent jusqu’à 20%.

Blushing : Un film brillant tournant mat ou un vernis tournant blanc. Le blushing est habituellement causé par l’humidité de condensation au cours du processus de séchage.

BLANC (BETON -) : Béton de teinte claire dont le liant est du ciment blanc, ciment contenant très peu d’oxydes métalliques, ce béton peut comporter également des sables blancs, auxquels sont éventuellement ajoutés des fines blanches ou de l’oxyde de titane.

Bonne tenue : Un revêtement ou une peinture a une bonne tenue lorsqu’il ne présente ni cloquage, ni craquelage, ni écaillage, ni décollement, au delà de 5% de la surface de l’élément de référence. Les salissures d’origine biologique et les encrassements ne sont pas des altérations de “bonne tenue”. La “bonne tenue” ne s’applique pas aux revêtements dont la couleur de finition a un coefficient d’absorption solaire supérieur à 0,7(couleur dont la luminosité est inférieure à 70). Les altérations, accidentelles (dues au mouvement du support, à des fuites de canalisations d’eau, etc…) ne dépendant pas de la qualité de revêtement, ne concernent pas ” la bonne tenue”. Sur les maçonneries verticales extérieures, la fonction “bonne tenue” est indépendante de la fonction “Imperméabilité”.

Boruration : Cémentation par le bore effectuée en bain de sels ou en phase gazeuse entre 850 et 1200°C, permettant d’obtenir une couche superficielle de borures de fer, très dure sur les métaux ferreux (aciers au carbone alliés, fonte) et les alliages de titane.

Boucharde : Rouleau de métal dont la périphérie est munie d’aspérités régulières pour lisser une surface en mortier.
Bouchardage : Cette technique consiste à attaquer la surface du béton après son durcissement avec un matériel spécial appelé “boucharde” comprenant plusieurs pointes en forme de diamants afin d’éclater sur une faible profondeur le mortier et les granulats

Bouche Pore : Produit garnissant fluide utilisé pour réduire le caractère absorbant de certains matériaux.
Bourrage : Remplissage d’une cavité par un ensemble de matériau (mortier, mastic, …).

BOIS NATUREL STRATIFIE : Feuilles de kraft, recouvertes d’une essence de bois sélectionnée, elle-même protégée par un overlay mélamine.

BON DE LIVRAISON : Bon donné par le centraliste au chauffeur du camion transportant le béton et destiné au client final. Il constitue généralement le seul élément contractuel de la transaction. Il contient au minimum les indications suivantes : le nom du client, le chantier concerné,la date de fabrication, la désignation du béton, la quantité livrée et toutes les informations relatives à la norme P 18-305. La signature du double par le chef d’équipe ou le chef de chantier détermine l’acceptation du béton par ce dernier.
BPE : sigle. Abréviation pour ” béton prêt à l’emploi “. Béton frais préparé dans une centrale à béton, généralement extérieur au site de construction. Il est livré sur le chantier, dans des camions toupies, malaxé et prêt à être coulé.

B.P.E.L.

Document fixant les règles de calcul et de conception d’ouvrages en Béton Précontraint par la méthode des Etats Limites. La dernière modification a eu lieu en 1990. On admet comme résistance caractéristique maximale à la compression 60 Mpa pour le BPEL 90 au lieu de 40 Mpa pour le BPEL 83.

Brillance : Résultat de la réflexion de la lumière sur une surface plus ou moins lisse.

Brillantage chimique : Opération consistant à éliminer sur les surfaces métalliques (aluminium, cuivre) des reliefs microscopiques et se traduisant par l’obtention d’une surface brillante.

Brillanteur : Agent d’addition qui, introduit dans un bain de traitement, modifie la structure du dépôt et lui confère un état brillant.

Bronzage : Oxydation superficielle des objets d’art en bronze, et plus généralement en cuivre ou en alliage de cuivre, procurant une teinte se rapprochant de la patine naturelle du bronze.

Bronze : alliage de fonderie de cuivre et d’étain (3 à 20% en étain), à forte teneur en cuivre, avec parfois quelques éléments d’addition (béryllium).

Bronze blanc : Dépôt de bronze utilisé en joaillerie en remplacement du nickel.

Brossage : Action de frotter un subjectile au moyen d’une brosse de façon à éliminer les matières diverses peu adhérentes.

Brosse en poils : pinceau composé des filaments faits de poils d’animaux, généralement de porc.  Ces brosses en poils sont utilisées pour la peinture alkyde.  Elles donnent de l’épaisseur ou de la profondeur à la peinture lorsqu’elle est sèche.

Brouillard salin : Test destructif de corrosion mesurant, en heures, la tenue d’un revêtement avant apparition de rouille blanche ou de rouille rouge. La pièce est placée dans une enceinte hermétique de brouillard salin à l’intérieur de laquelle on vaporise une solution de chlorure de sodium à 35 g/l qui se condense sur les pièces à tester.

Broyage : réduction en miettes, écrasement par choc ou par pression d’une substance ou d’un matériau.

Brunissage : Traitement de surface des aciers permettant d’obtenir une coloration noire par oxydation superficielle.

BRISIS : Versant inférieur d’un comble à la Mansart.

BROSSE (- BETON) : Béton dont la peau a subi, avant durcissement un traitement mécanique par passage d’une brosse métallique dégageant les granulats.

BRUT (- BETON) : Béton dont la peau n’a reçu aucun traitement de surface après le décoffrage.

BRUT D’ABATTAGE : Ensemble de matériaux issus de roche massive sans garantie de granularité (principalement constitué de gros blocs).

BRUT D’ABATTAGE CALCAIRE : Ensemble de matériaux calcaires sans garantie de granularité (principalement constitué de gros blocs).

BRUT D’ABATTAGE ERUPTIF : Ensemble de matériaux éruptifs sans garantie de granularité (principalement constitué de gros blocs).

BULLAGE : Ce sont des produits pulvérulents de grande finesse résultant de la combustion, en centrale thermique, de minéraux solides.
Elles rentrent dans la composition de certains ciments en proportions variables (5 à 20%). On les ajoute au moment du broyage.
Elles sont également utilisées comme addition dans la fabrication du béton.

 

C

 

Cadmiage
Terme général désignant tout procédé de formation d’un revêtement métallique de cadmium sur une surface.

Cadmiage électrolytique
Dépôt électrolytique de cadmium effectué en vue d’une protection contre la corrosion.

Cadmiage par métallisation au pistolet
Recouvrement par projection au pistolet de cadmium fondu.

Cadmium
Métal déposé réputé pour sa tenue à la corrosion, le cadmium constitue une protection de choix à utiliser dans les ambiances agressives. Les pièces cadmiées reçoivent une passivation blanche ou colorée qui augmente la résistance à la corrosion. Néanmoins compte tenu de sa toxicité, l’utilisation de ce revêtement est mise en péril à plus ou moins court terme. Il reste cependant très utilisé dans les secteurs de l’armement et de l’aéronautique.

Calamine
Pellicule d’oxyde de fer qui se forme à la surface des barres ou tôles au cours du laminage à chaud et qui doit être éliminée par brossage, sablage, grenaillage, décapage chimique, avant mise en peinture.

Calorisation
Procédé thermochimique de diffusion superficielle d’aluminium dans l’acier afin d’augmenter sa résistance à la corrosion à chaud.

Caractérisation
Pour un revêtement de surface, c’est la détermination des propriétés (chimiques, physiques, mécaniques, …), des paramètres, des mesures (épaisseur, dureté, …) etc, spécifiques à ce revêtement.

Carat
Quantité d’or fin contenue dans un alliage de ce métal exprimée en 24ème de la masse totale: 1 carat = 41.666 g d’or/kg

Carbonitruration
Diffusion superficielle par voie thermique, de carbone et d’azote dans les pièces en acier, afin de leur conférer par trempe ultérieure une très grande dureté superficielle compatible avec l’absence de fragilité de l’ensemble.

Catalyseur

Cataphorèse
Système d’application de peinture qui permet de déposer partout, aussi bien dans les creux que sur l’extérieur, une couche de peinture uniforme. La pièce à revêtir constitue la cathode.

Cathode
Surface conductrice siège d’une réaction électrochimique de réduction. Dans une cellule d’électrolyse, la cathode constitue le pôle positif. Dans une pile ou dans un couple métallique subissant une corrosion, elle constitue le pôle positif.

Cation
Ion chargé positivement.

CACHE-SIPHON

Pièce en céramique fixée sous un lavabo, un plan-vasque ou un lave-mains. Elle dissimule l’évacuation et éventuellement les arrivées d’eau.

CAILLOUX

Gravillons dont la répartition granulaire n’est pas garantie et dont le D peut être supérieur à 125 mm.

CAILLOUX ALLUVIONNAIRES ROULES

Gravillons d’origine alluvionnaire dont la répartition granulaire n’est pas garantie, dont le D peut être supérieur à 125 mm et dont les caractéristiques de propreté ont été améliorées par lavage.

CAILLOUX CALCAIRES CONCASSES

Gravillons d’origine calcaire dont la répartition granulaire n’est pas garantie et dont le D peut être supérieur à 125 mm.

CAILLOUX CALCAIRES CONCASSES LAVES

Gravillons d’origine calcaire dont la répartition granulaire n’est pas garantie, dont le D peut être supérieur à 125 mm et dont les caractéristiques de propreté ont été améliorées par lavage.

CAILLOUX ERUPTIFS CONCASSES

Gravillons d’origine éruptive dont la répartition granulaire n’est pas garantie et dont le D peut être supérieur à 125 mm.

CAILLOUX ERUPTIFS CONCASSES LAVES

Gravillons d’origine éruptive dont la répartition granulaire n’est pas garantie, dont le D peut être supérieur à 125 mm et dont les caractéristiques de propreté ont été améliorées par lavage.

CALAGE D’ARMATURES

Opération consistant à positionner les armatures conformément aux plans d’exécution, qu’elles ne bougent pas lors du coulage, et de s’assurer notamment que leur enrobage reste suffisant.
On a recours à des petites pièces en béton ou en plastique – nommées cales”, ou encore “distanciers” – qui sont ensuite noyées dans le béton.
Dans des cas très particuliers, les cages d’armature peuvent être suspendues pour éviter tout contact avec le coffrage ou le moule.”
Calamine
Couche d’oxyde de couleur bleu foncé qui se forme lors du laminage à chaud des aciers.
Calepinage
Procédé consistant à décomposer une surface en panneaux de différentes dimensions pour faciliter l’application des produits et limiter les problèmes de reprises.
Calicot
Toile tissée ou non tissée constituée de fibres naturelles ou synthétiques destinées au recouvrement des joints et fissures avant application des finitions.
Carbonatation
Transformation de la chaux contenue dans les enduits hydrauliques en carbonate de calcium (craie) sous l’action du gaz carbonique de l’air..
Carrelage
Revêtement de sol constitué de carreaux juxtaposés en terre cuite, pierre, grès, céramique etc…
Catalyseur
Elément qui accélère une réaction chimique sans qu’il soit modifié. Ne pas confondre avec le durcisseur qui fait partie intégrante du produit obtenu.

Cailloux Granulats dont les dimensions sont supérieures à 32mm

Calepinage Manière de disposer différents matériaux pour former des motifs. Il permet également de définir de manière esthétique l’emplacement des joints nécessaires à la dilatation de toute surface en béton.

Camion toupie Camion équipé d’une cuve rotative inclinée dans laquelle le béton frais est maintenu en mouvement durant son transport vers le chantier.

C.C.T.G.

Cahier des Clauses Techniques Générales.
Ce document est remis par la maîtrise d’ouvrage lors de l’Appel d’Offres.
C’est un document contractuel. Il décrit toutes les contraintes qui sont imposées à l’entrepreneur et qui sont réglementaires.

C.C.T.P.

Cahier des Clauses Techniques Particulières.
Ce document est remis par la maîtrise d’ouvrage lors de l’Appel d’Offres.
C’est un document contractuel. Il décrit toutes les contraintes qui sont imposées à l’entrepreneur en plus de la règlementation à respecter.
C.C.A.
Cahier des Clauses Administratives d’un marché qui décrit les aspects administratifs et financiers d’un contrat de travaux.
C.C.T.
Cahier des Clauses Techniques qui fixe les contraintes techniques d’un marché de travaux.

Céramique
Matériau obtenu par cuisson de l’argile.

Céruse
Finition du bois faisant ressortir ses veines, obtenue par un brossage énergique creusant les pores tendres, le passage d’une ou deux couches de céruse, l’élimination du surplus à la laine d’acier puis l’application d’un vernis de protection.

Cellule de Hull
La cellule de Hull est une cuve de section trapézoïdale d’un volume de 250 ml permettant de réaliser électrolytiquement une multitude d’essais dans un laps de temps relativement court.

Cémentation gazeuse
La cémentation est un traitement thermochimique d’enrichissement superficiel par diffusion, pour atteindre sur des aciers à bas carbone une teneur en carbone superficielle de l’ordre de 0,6 à 0,9%. Elle s’effectue en milieu gazeux riche en CO, à des températures comprises entre 900 et 950°C.

Céramique
Gamme de matériaux fabriqués à partir d’argiles, oxydes purs, verres, carbures, nitrures, borures, ciment, bétons ou matériaux carbonés.

Cermets
Complexes métal/céramique qui présentent des caractéristiques ductiles et réfractaires améliorées par rapport au métal ou à la céramique non alliée.

Centrale à béton Équipement fixe de production industrielle en béton prêt à l’emploi (BPE).

Charge superficielle
Charge électrique située en surface.

Chéneau placé entre deux versants de couverture ou entre un versant et un mur.

Châssis tabatière

Chaînage
Ceinturage incorporé à la construction d’un bâtiment pour éviter l’écartement. Élément de liaison planchers et murs.
Chambranle
Encadrement fixe d’une porte ou d’une fenêtre, monté en applique ou dans une feuillure de la paroi.
Chanfrein
Petit pan coupé, en général a 45°, réalisé pour abattre une arête.
Chant
Face étroite et longue d’un élément.
Chantignole
Brique plate de parement utilisée en particulier pour les cheminées.
Chape
Couche de mortier de ciment qui recouvre la surface d’une dalle ou d’un plancher.
Chape flottante
Chape séparée de la dalle ou du plancher par un isolant.
Charnière
Pièce de quincaillerie composée de deux pièces (platines munies de charnons) enclavées autour d’un axe (broche fiche), servant à assembler deux éléments dont l’un au moins doit pivoter.
Charnon
Partie ourlée de la platine d’une charnière dans laquelle passe une broche.
Charpente
Plusieurs éléments assemblés pour former l’ossature d’une couverture de bâtiment.
Chatière
Ouverture dans une couverture pour l’aération des combles.

Chape Ouvrage en mortier de ciment, coulé en faible épaisseur (3 à 5 cm) sur un plancher en béton afin d’en assurer la planéité.

Chape mince déco Cette technique coulée sur chantier, sur un support béton existant, permet la réalisation de surfaces aspect béton ayant une épaisseur généralement inférieur à un centimètre. Elle convient en particulier aux pièces de petites tailles ou bien de formes complexes mais aussi pour limiter la charge sur des structures existantes. (Articimo design)
Chéneau
Conduit intégré en U dans la partie inférieure d’un pan de toiture pour recueillir les eaux de pluie.
Chéneau à encaissement

Lucarne dont le toit est à une seule pente opposée à celle de la toiture.

Chemin de fer
Outil composé de lames d’acier qui sert à rattraper par grattage les défauts de reliefs d’un support.
Chevron
Pièce de bois disposée suivant la pente du versant et portant le voligeage, le lattis, les liteaux.
Chien-assis
Chéneau supporté par un encaissement en bois ou tout autre
matériau, qui prend appui directement sur la maçonnerie ou sur la
charpente, en épousant la forme.
Chéneau encaissé

Chlorure (anion)
Anion Cl-

Chromage
Terme général désignant tout procédé de formation d’un revêtement métallique de chrome sur une surface.

Chromage décoratif
Dépôt électrolytique de chrome brillant, généralement de moins d’un micron d’épaisseur, exécuté sur sous-couche de nickel seul ou sur sous-couche de cuivre et de nickel préalablement polie et avivée, dans le but de protéger la pièce ainsi revêtue du ternissement et lui conférer un aspect flatteur.

Chromage dur
Dépôt électrolytique direct, sans interposition d’un autre dépôt, d’une couche de chrome à adhérence moléculaire de quelques microns à plusieurs dixièmes de millimètres d’épaisseur et d’une dureté supérieure à 800 Vickers. Le dépôt est réalisé dans un but mécanique. Le chromage dur peut aussi être utilisé pour la protection contre la corrosion. Dans ce cas, il est nécessaire de réaliser une sous-couche de nickel avant chromage.

Chromage noir
Dépôt mixte de chrome et d’oxyde de chrome, parfois imprégné d’huile ou de cire pour en améliorer l’aspect et le caractère protecteur.

Chromatation
Traitement de conversion en milieu chromique formant un film de chromates complexes sur le substrat, ceci dans le but d’augmenter la résistance à la corrosion.

Chrome
Dans l’échelle des potentiels, le chrome est situé entre le zinc et le fer. Sous l’action de l’oxygène de l’air, il devient passif et se comporte en réalité comme un métal noble. Il est utilisé en raison de ses propriétés chimiques (résistance à de nombreux agents corrosifs et à l’oxydation à température élevée).

Chromisation
Procédé thermochimique permettant de conférer au substrat résistance à l’usure, protection anti-corrosion … par diffusion de chrome ou de carbures de chrome à la surface d’objets métalliques.

Qu’est-ce que la chaux ?

La Chaux est le nom donné à une matière obtenue par combustion du calcaire et utilisée depuis l’antiquité.
C’est d’ailleurs la chaux qui a donné son nom au calcaire, qui vient de “calcarius”, littéralement « qui contient de la chaux ».
La chaux aérienne, ou chaux éteinte, est obtenue par la réaction de la chaux vive avec de l’eau. Elle est constituée surtout d’hydroxyde de calcium (Ca(OH)2) et on la dit aérienne car elle réagit avec le CO2 de l’air. C’est celle-ci que nous utiliserons lors de nos stages.

La chaux aérienne est obtenue à partir de calcaire très pur. Elle sert depuis l’antiquité à réaliser des mortiers pour la construction, des enduits et des badigeons sur les murs.

Les qualités de la chaux
Naturel
Aseptisant
Non polluant
Tenue des couleurs
Résistance dans le temps
Régulateur d’humidité

Cimaise
Moulure horizontale arrêtant un lambris de menuiserie le long d’un mur. Bandeau en bois appliqué contre un mur parallèlement à la plinthe.

Ciment
Liant hydraulique en poudre à base de calcaire et d’argile qui durcit sous l’action de l’eau.

Cingler 
forger (façonner, généralement à chaud, par déformation plastique un métal, un alliage par rapprochement de deux outillages), corroyer (déformer un métal ou un alliage à chaud) le fer.

Classe (terme mathématique)
En mathématiques, selon les théories on peut assimiler une classe à un ensemble ou à un sous ensemble.

Clairie
Couverture verticale (revêtement de murs)
Classement
Attribution d’une appréciation qualitative à un produit en fonction de sa performance. (classement de réaction au feu, classement F.I.T., classement UPEC )
Claustra
Paroi verticale ajourée en maçonnerie.
Clin
Elément de bardage en bois, pvc ou métal, dont l’ assemblage par recouvrement systématique du clin inférieur permet d’assurer l’étanchéité à la pluie.
Cloison
Paroi non porteuse qui sépare les pièces

CO2 supercritique
A l’état supercritique (au delà de 7 bars et de 35°C), intermédiaire entre liquide et gaz, le CO2 supercritique présente des propriétés de solvant, ajustables en faisant varier la température et la pression. Le CO2 supercritique est notamment employé dans le domaine de la connectique et de la microélectronique.

Cobaltage
Dépôt électrolytique de cobalt.

Co-dépôt
Revêtement composite métal-particules élaboré chimiquement ou électrolytiquement à partir d’une suspension de particules dans un électrolyte.

Coefficient de frottement

Coffrage Moule dans lequel est coulé le béton, qui est retiré après la prise et le durcissement de ce dernier.
Quotient de la force tangentielle qui s’oppose au mouvement entre deux corps par la force normale qui les appuie l’un sur l’autre.

Coil coating (prélaquage des bandes)
Tôle d’acier ou d’aluminium traitée en continu qui reçoit dans la même installation la préparation de surface, l’application du système de peinture sur les deux faces et la cuisson.

Colmatage
Opération pratiquée (à l’eau claire ou à base de chromates) après anodisation sur alliages légers, afin de “refermer” les pores de la couche d’alumine et d’améliorer les propriétés anti-corrosion.

Coloration
Traitement conférant une teinte particulière à un métal par conversion chimique ou électrolytique, ou par imprégnation d’une substance organique ou minérale dans une couche de conversion.

Concassage
réduction d’une substance, d’un matériau en fragments plus ou moins gros.

Corindonnage
Traitement mécanique qui consiste à projeter des grains de corindon et permettant d’effectuer une opération de décapage.

Cornière 
barre métallique composée de deux lames (ailes) assemblées en T, en L ou en V.

Corrosion
Dégradation des matériaux sous l’action du milieu ambiant.

Corrosion bactérienne
Corrosion provoquée par les bactéries et les microorganismes. Le mécanisme de cette corrosion est voisin, selon les cas, de la corrosion par piqures ou de la corrosion par aération différentielle.

Corrosion caverneuse (par crevasse, sous joint, ou sous dépôt)
Forme d’attaque associée à la présence de petits volumes de solutions stagnantes.

Corrosion cosmétique
Corrosion touchant essentiellement à l’aspect extérieur, à l’esthétique du produit concerné.

Corrosion galvanique
Effet résultant du contact entre deux métaux ou alliages différents dans un environnement corrosif conducteur. (voir aussi: pouvoir sacrificiel).

Corrosion humide
Oxydation d’un métal ou alliage métallique sous l’action conjointe d’oxygène (ou agent oxydant) et d’eau.

Corrosion par aération différentielle
Lorsqu’un métal ou alliage est recouvert de composés solvatés formant un dépôt souvent gras, le métal sous le dépôt sera plus ou moins oxygéné. Les zones peu oxygénées seront anode et se corroderont tandis que les zones plus oxygénées seront cathode et seront protégées.

Corrosion par piqûres
Corrosion localisée peu visible en surface mais qui progresse en profondeur. Corrosion fréquente des aciers inoxydables généralement protégés par un film passif.

Corrosion sèche
La corrosion sèche des métaux est une réaction entre ceux-ci et les gaz qui les entourent. Ce type de corrosion entraîne notamment des problèmes de tenue aux hautes températures.

Couler
action de verser du métal en fusion dans un moule.

Coulométrie
Principe qui consiste à effectuer localement sur la pièce dont on veut mesurer l’épaisseur, la dissolution du revêtement (électrolyse inverse) à partir d’une mini cellule d’électrolyse. Le temps de dissolution est une grandeur convertie en microns selon la loi de Faraday.

Coupe micrographique
Opération consistant à découper un échantillon dans une éprouvette revêtue, à l’enrober dans une résine ou matière similaire après l’avoir positionné de manière à pouvoir en examiner la tranche, à le polir et à l’examiner au microscope pour en déterminer certaines caractéristiques (épaisseur, aspect du revêtement, de sa structure, examen des interfaces …) et en faire des photos.

Couplage galvanique
Présence de 2 métaux ou alliages différents qui, dans un environnement corrosif conducteur peut entrainer une corrosion galvanique.

Couplage redox
Ensemble formé par 2 ions ou un atome et un ion dont l’un est réducteur et l’autre oxydant. Ils se transforment l’un en l’autre en échangeant des électrons et ceci de manière réversible.

Coalescence
Fusion des molécules de dispersion lors de l’évaporation de l’eau contenue dans leur liant.
Coffrage
Moule provisoire pour couler le béton d’un ouvrage.
Colimaçon
Escalier circulaire dont les marches sont portées par un noyau central.
Colombage
Paroi constituée d’une ossature apparente de pièces de bois et d’un remplissage de nature variable selon les régions.
Combles
Espace situé sous la toiture constitué par la charpente et la couverture d’un bâtiment.
Condensation
Retour à l’état liquide d’une partie de la vapeur d’eau contenue dans l’air.
Consommation
Quantité moyenne de produit nécessaire pour réaliser un m² d’ouvrage.
Contre-fiche
Pièce oblique reportant sur le poinçon une partie de la charge de l’arbalétrier.
Contre-fiche de contreventement
Pièce de bois oblique située dans le plan vertical du faîtage ou d’une panne, qui relie celui-ci ou celle-ci, au poinçon ou au pignon.
Contre-pente
Inclinaison en sens contraire de l’écoulement normal des eaux.
Contreplaqué
Panneau composé d’un nombre impair de couches minces de bois (les plis) collées sous pression en fil croisé alterné. CTBX : contreplaqué traité pour résister aux ambiances humides.
Corbeau
Pierre ou pièce de bois en saillie servant de support à une poutre, à une corniche.
Corniche
Moulures permettant de créer des reliefs en façade.
Corrosion
Attaque et destruction lente de la surface des matériaux sous l’action d’agents chimiques. Sur les métaux, la corrosion est une oxydation.
Costière
Relevé de toiture terrasse au droit des ouvrages en saillie.
Cour anglaise
Cour créée au dessous du niveau du terrain pour mieux ventiler ou illuminer les pièces du sous-sol.
Couronnement
Partie supérieure d’un monument, d’une façade, d’un mur ou d’un ouvrage avec saillie.
Couvre-Joint
Baguette ou profilé fixé sur un joint pour le cacher.

Crémone
Dispositif de fermeture de vantaux, constitué de deux tiges coulissant verticalement et d’une poignée de commande.
Crapaudine
Accessoire destiné à arrêter dans le chéneau ou la gouttière, les déchets qui pourraient s’introduire à l’intérieur du tuyau de descente.
Croisée
Ensemble formé par les vantaux d’une fenêtre ou d’une porte-fenêtre et le bati dormant.
Croisillons
Ensemble de petites pièces de bois disposées en croix pour diviser un vantail vitré.
Cryptogames
Végétaux composés de champignons, mousses, lichens et moisissures qui se développent sur les supports humides.

C.S.T.B.
Centre Scientifique et Technique du Bâtiment, organisme délivrant les DTU et les avis techniques.

Cuivrage
Terme général désignant tout procédé de formation d’un revêtement métallique de cuivre sur une surface.

Cuivrage chimique
Dépôt de cuivre par déplacement, obtenu sur certains métaux par immersion dans une solution appropriée.

Cuivrage électrolytique
Dépôt électrolytique de cuivre réalisé soit en couche mince à titre de première sous couche pour le chromage décoratif, soit en couche épaisse pouvant dépasser le millimètre.

Cuivrage et alliages de cuivre (placage)
Recouvrement par application sur le métal de base d’une feuille de cuivre ou alliage de cuivre.

Cuivrage par métallisation au pistolet
Recouvrement par projection au pistolet de cuivre fondu.

Cuivre repoussé
Cuivre mis en forme par repoussage qui est une technique de formage à froid de pièces métalliques de faible épaisseur.

Cuivreux
Métaux à base de cuivre: bronze, laiton …
Cueillie
Arête supérieure des cloisons et murs à leur raccordement au plafond.
Cuisine américaine
Système de cuisine ouverte intégré au séjour.
Cuvette
Réceptacle pour réunir plusieurs tuyaux de descente en un seul ou pour couper une descente.

Cyanuration
Cémentation par un mélange de sels fondus contenant des cyanures et ayant pour résultat la fixation superficielle de carbone et d’azote.

 

D

 

D

Diamètre inférieur, exprimé en mm, d’une classe granulaire d/D

Dallage
Revêtement de sol dur, constitué de dalles en pierre, céramique, de pavés, etc…
Dalle
Surface horizontale en béton.
Dalle flottante
Dalle séparée de son plancher.
Dauphin
Désigne la partie inférieure d’une descente d’eau pluviale plus robuste que les éléments supérieurs du conduit.

D.C.O.
Demande chimique en oxygène (exprimée en mg/l d’O2). Elle caractérise la quantité de dioxygène que l’effluent peut consommer au cours d’une réaction d’oxydation, en milieu bichromaté, à chaud, en présence d’un catalyseur.

D.D.E
Direction Départementale de l’Equipement, vérifie le respect des règles d’urbanisme.

Dent de scie (toiture en) au Shed, ou Raikem
Comble constitué par la succession de toitures à 2 versants, de pentes différentes et à faîtages parallêles.( Utilisé pour les bâtiments industriels, le versant vitré de pente rapide étant exposé au Nord, l\’autre étant en matériaux opaques).

DECHET

Tout résidu d’un processus de production, de transformation ou d’utilisation, toute substance, matériau, produit ou plus généralement tout bien meuble abandonné ou que son détenteur destine à l’abandon (article L 541-1.II du Code de l’Environnement).
Dans la présente norme, les déchets sont exprimés en terme de flux, selon la classification en vigueur à la date de sa publication, à savoir:
-déchets dangereux;
-déchets dangereux;
-déchets inertes;
-déchets radioactifs.

DECHET VALORISE

Tout déchet que l’on dirige vers un stock en vue de sa valorisation.

DECIBEL (A) OU DB (A)

Valeur de mesure qui tient compte de la sensibilité de l’oreille

DECIBEL OU DB

Pour connaitre le niveau d’un bruit, on mesure en un point la variation de pression de l’air suite à une vibration sonore.

DECLASSES

Produits élaborés de carrière calcaire, éruptive ou alluvionnaire dont au moins une des caractéristiques ne correspond pas aux spécifications réglementaires.

DECOFFRAGE

Opération d’enlèvement des coffrages dans lesquels a été coulé le béton, après durcissement de celui-ci.

DECOFFRANT

Produit anti-adhérant (huile minérale, résine, cire ou autre agent chimique) appliqué à la brosse ou pulvérisé avant le coulage sur les banches ou peaux de coffrage, afin de faciliter le décoffrage et la réutilisation des coffrages. Permet également d’obtenir un parement de bonne qualité.

DECOUVERTURE

Découvrir une couverture sans réutilisation du produit.

DEFORMATION

La déformation d’un ouvrage en béton armé peut être liée à la dilatation thermique, au retrait, au fluage, à la déformation instantanée sous charge.

DEGRES-HEURES

Calculent le nombre d’heures de chauffage nécessaires pour couvrir les écarts de tempérarure pendant 1 an. Il sont exprimés en °C/heure

DELAVAGE

Les coffrages doivent être étanches pour empêcher la laitance de partir et ainsi empêcher le délavage du béton.

DENSITE

Rapport entre la masse d’un corps solide ou liquide, et la masse d’eau qui occupe le même volume à 4°C. Masse d’un litre de peinture.

DERIVURE

Pente latérale donnée aux tuiles bordant un solin* ou une pénétration*, à l’aide de mortier, pour rejeter les eaux en pleine couverture. On dit également dévirure.

DESACTIVE (BETON -)

Béton, soit coulé dans un coffrage sur la peau duquel on a appliqué un produit désactivant, soit lorsqu’il est coulé à l’horizontale, on applique à l’aide d’un pulvérisateur, sur le béton frais, un produit désactivant.
La prise du béton est ainsi retardée en surface, environ 24 heures après cette opération, il faut laver, à l’eau haute pression, la surface ainsi traitée pour rendre les granulats apparents et obtenir l’effet esthétique recherché.

DESSICCATION

Phénomène d’évaporation rapide de l’eau contenue dans un béton ou un mortier à cause de la chaleur ou du vent. Le béton ne peut pas faire sa prise si l’eau nécessaire à l’hydratation du ciment est insuffisante.

Décalaminage 
Enlèvement, par un procédé chimique ou mécanique, de la couche d’oxydation produite par un traitement thermique.

Décantation
débarrasser un liquide de ses impuretés en les laissant surnager ou se déposer au fond du récipient.

Décapage
Le décapage appliqué ici est un décapage mécanique ou décapage par projection. Cette technique utilise la projection à sec d’un abrasif minéral anguleux. Sous l’impact des grains d’abrasif, les oxydes, carbures et calamines sont éliminés, la surface métallique mise à nu avec une rugosité augmentée qui favorise l’accrochage des revêtements ultérieurs.

Décapage électrolytique
Le décapage électrolytique utilise alternativement les réactions d’oxydoréduction en phase anodique ou cathodique. En phase anodique, il se produit un dégagement d’oxygène à l’anode qui permet de décoller la pellicule d’oxyde.

Décapage mécanique
Procédé destiné à éliminer les traces d’oxydes, calamines … en projetant un matériau abrasif sur la surface du substrat, provoquant ainsi une modification de cette surface.

Décarburation 
élimination de tout ou partie du carbone d’un produit métallurgique.

Déchets banals
“Déchets issus d’une entreprise qui, par leur nature, peuvent être traités ou stockés dans les mêmes installations que les déchets ménagers (déchets métalliques, plastiques, emballages papier non souillés)”

Déchets dangereux
(Anciennement DIS): “déchets figurant, en raison de leur propriétés dangereuses, sur une liste fixée par décret, ne pouvant pas être déposés dans des installations de stockage recevant d’autres catégories de déchets (boues d’hydroxydes métalliques, résidus de sablage, de bains, emballage et chiffons souillés …).

Déchromatation
Action de réduire le chrome VI en chrome III moins toxique.

Décontamination
Passivation sur acier inoxydable, dont le but est d’améliorer la résistance à la corrosion.

Décyanuration
Action de transformer les cyanures (CN-) très toxiques en cyanates (CNO-) qui sont moins toxiques.

Déformation élastique
Déformation réversible d’un métal ou alliage qui reprend sa forme initiale après suppression de la contrainte.

Déformation plastique
Déformation irréversible et définitive d’un métal ou alliage sous l’action d’une contrainte.

Dégazage
Traitement thermique comportant un maintien à température pendant une durée suffisante pour permettre le dégagement d’un gaz (en général de l’hydrogène) inclus dans le métal sans en modifier la structure. Le dégazage se fait notamment après une opération de revêtement électrolytique ou après une opération de décapage, par un traitement de deux heures minimum dans un four à 200°C.

Dégraissage
Elimination des huiles et graisses se trouvant à la surface des pièces destinées à recevoir un revêtement. Plusieurs procédés peuvent être envisagés: dégraissage aux solvants organiques, aux lessives alcalines métalliques ou dégraissage dans des bains alcalins par électrolyse.

Dépassivation
Voir Activation

Dépôt chimique
Revêtement obtenu par réaction chimique à la surface du métal de base, dans un bain approprié sans apport de courant.

Dépôt électrolytique
Revêtement obtenu par déposition d’un métal ou alliage sur le métal de base placé en cathode, lors de l’électrolyse d’un électrolyte approprié.

Dépôt sous vide
Voir P.V.D. et C.V.D.

Dérochage
Nettoyage réalisé après soudage ayant pour but d’enlever l’oxydation ou de dissoudre le borax vitrifié qui recouvre les pièces métalliques, sans apport de courant.

Débullage
Rebouchage par un enduit des bulles d’air incluses dans le béton.

Décennale
Garantie de 10 ans qui s’applique aux éléments constitutifs du bâtiment concernant la viabilité, l’ossature, le clos et le couvert.
Déclaration d’achèvement des travaux
Document signé par le constructeur et adressé à la commune dans un délai de 30 jours après la fin des travaux.
Défense
Dispositif empêchant l’accès à un local (barreaudage, ouvrage de ferronnerie).
Dégraissage
Action d’enlever toute trace de graisse sur un subjectile .
Dégrossissage
S’exécute en continu avec des enduits définis à l’article 2.22 du DTU 59.1 en travaux intérieurs seulement, pour faire disparaître les irrégularités de surface ( les bullages , les creux et balèvres , les joints creux entre éléments préfabriqués ).
Démastiquer
Enlever le mastic d’une vitre.
Dérochage
Traitement d’une surface galvanisée au moyen d’un acide très dilué pour obtenir une légère rugosité avant peinturage ou d’une surface à base de liants hydrauliques pour éliminer la laitance .
Désaffleurs
Différence de niveau entre deux éléments.
Dévirure
Ouvrage consistant à relever les tuiles latéralement au droit d’une rive pour éloigner les eaux.
Dévoiement
Modification de la direction d’un conduit.

Dialyse 
séparation des constituants d’un mélange, fondé sur la propriété que possèdent certains corps de traverser plus facilement que d’autres les membranes poreuses.

Diluant
Liquide simple ou mixte incorporé aux peintures au moment de l’emploi, pour faciliter l’application sans entraîner de perturbations.

Diffusion de la lumière
Phénomène par lequel la lumière est réémise avec dispersion de la surface qu’elle vient de frapper.

Dioxyde d’azote
Oxyde d’azote contenant 2 atomes d’oxygène; formule chimique: NO2. Autre nom: anhydride nitreux. En se combinant avec l’eau en présence d’oxygène, il donne l’acide nitrique.

Dioxyde de soufre
Oxyde de soufre contenant 2 atomes d’oxygène; formule chimique SO2. Autre nom: anhydride sulfureux. En se combinant avec l’eau en présence d’oxygène, il donne l’acide sulfurique.

Dispersion d’épaisseur
Ecart par rapport à la valeur moyenne et/ou par rapport aux valeurs minimum et maximum.

Disquage 
action de disquer c’est à dire d’usiner, de polir à l’aide d’un disque abrasif souple monté sur une disqueuse qui l’entraîne dans un mouvement rapide de rotation.

Distribution (terme statistique)
En statistique, la distribution est la loi mathématique que peut suivre l’accumulation de résultats d’un phénomène observé ou mesuré.

DILATATION

On admet en moyenne sur la France un coefficient de dilatation thermique de 1.10-5, ce qui donne un rapport variation / longueur totale de 2.10-4. On admet que la variation instantanée de température sur toute la France ne dépasse pas ± 20°C.

DISPATCH

Centre de répartition des commandes de béton.

DISQUES CERAMIQUE

Eléments du mécanisme des robinetteries (2 dans les mélangeurs et 1 dans les mitigeurs) servant à ouvrir, fermer et régler le débit de l’eau, ainsi que la température pour les mitigeurs. Plus de joints à changer : la céramique est un matériau inusable et peu sensible au tartre et à la corrosion.

Disjoncteur
Equipement de sécurité capable de couper automatiquement le circuit électrique en cas de surtension.

Dispersion
Une dispersion se compose de particules disséminées dans un milieu n’ayant que peu ou pas d’affinité de dissolution ou de combinaison avec lui. Les particules peuvent être gazeuses dans un milieu liquide ou solide ( mousses ), liquides dans un milieu liquide ( émulsions ), liquides dans un milieu gazeux (brouillard ), solides dans un milieu solide, liquide ou pâteux (suspensions ). On désigne par dispersions aqueuses des liants filmogènes dont la résine est dispersée dans l’eau sous forme de fines particules.
Dommage-ouvrage
Assurance souscrite par un maître d’ouvrage privé lors de la construction ou de la transformation d’un ouvrage. C’est une obligation imposée par la loi.
Domotique
Equipement conçu pour exécuter automatiquement certaines commandes ou à distance (chauffage, lumière, four, etc…).
Dormant
Partie fixe d’un châssis de toit, d’une porte, d’une croisée .
Doublage
Cloison montée sur ossature paralèllement à un mur ou fixée sur celui-ci, remplissant des fonctions diverses (isolation, consolidation, vêture, etc…).

Dorure
Terme général désignant un revêtement d’or sur d’autres métaux en vue de leur procurer la brillance et l’inaltérabilité de ce métal.

Dorure à la feuille
application d’une mince feuille d’or collée sur le substrat.

Dorure chimique
Dépôt d’or par déplacement obtenu par immersion.

Dorure électrolytique
Dépôt électrolytique d’or.

DOSAGE

Pesage des constituants du béton, un des points clé de la fabrication. Toutes les centrales à béton sont automatisées pour doser les constituants avec des tolérances très faibles. Des palpeurs mesurent l’humidité résiduelle des granulats et l’on peut ainsi mettre la quantité d’eau exacte établie par la formulation

DOUBLE LITEAU (OU DOUBLE LATTE)

Le double liteau (dit également liteau doublier) ou la double latte se pose sur le premier liteau* (en bas du toit) et permet de réaliser le basculement* en plaçant le premier rang de tuiles selon le même angle de pente que celui des autres tuiles.

DOUBLIS

Ce terme désigne le doublement du rang de tuiles à l’égoût* assurant ainsi le basculement*.

Drain
Dispositif d’évacuation des eaux souterraines.
Dresser
Construire verticalement ou rendre plan, rectiligne, une face, une paroi, une surface, etc…

DRAINANT (BETON -)

Béton, utilisé en dallage ou en revêtement de chaussée, suffisamment poreux pour absorber l’eau de pluie et prévenir la formation de flaques.

D.T.U.
Directives Techniques Unifiées, cahiers des charges édités par le CSTB qui spécifient la réglementation relatives aux techniques du domaine de la construction. ( DTU : 59.1 : peintures, DTU 59.2 : R.P.E, DTU 42.1 : imper, DTU 59.3 : peintures de sol DTU 59.4 : papiers peints, revêtements muraux )

Durcisseur
Adjuvant ou composant d’un matériau déclenchant ou accélérant son durcissement.

Dureté
La dureté ou microdureté caractérise la résistance d’un matériau à la pénétration d’un corps étranger. Elle est déterminée par la mesure de la profondeur ou de la longuer d’une empreinte créée par l’action

du pénétrateur.

Dureté de l’eau
Teneur de l’eau en ions calcium et magnésium. Plus cette teneur est élevée, plus l’eau est dite “dure”.

Dureté Mohs 
c’est une échelle comparative de dureté (dureté prise ici dans le sens de résistance à la rayure), qui est utilisé, entre autres, pour l’identification des minéraux. La classification établie par Friedrich Mohs va de 1 (talc) à 10 (diamant). Chaque minéral classé peut rayer les minéraux moins durs, donc inférieurs dans la classification. La calcite rayera donc le gypse mais pas la fluorite. Quelques duretés Mohs d’objets courants : pièce de monnaie  3,5 ; lame de couteau  5,5 ; verre  6 .

DURABILITE

Qualité caractérisant la tenue dans le temps sans altération ni détérioration d’un matériau.

DURCISSEMENT

Etape dans l’évolution des mortiers et bétons : après la prise, le matériau passe de l’état plastique à l’état solide et acquiert sa résistance.

D.L.C. (diamant base carbone)
Revêtement de carbone très dur élaboré sous vide.

 

E

 

EAU DE GACHAGE

Eau incorporée au mélange liant et granulats afin d’enclencher sa prise et conférer au béton sa

plasticité, donc son ouvrabilité. La qualité de l’eau de gâchage doit répondre à la norme.

Eaux usées
Eaux évacuées des cuisines et des salles de bains.
Ebarber
Faire disparaître bavures et balèvres.
Ebrasure
Evasement d’une baie vers l’intérieur.

Ebarbage
Elimination des bavures, arêtes vives et aspérités par voie mécanique, chimique ou électrochimique.

Ebavurage chimique
Sur des pièces métalliques usinées, élimination des bavures et adoucissement des arètes vives, par un procédé chimique fonction du métal (acide ou mélanges d’acides, bases ou mélanges de bases).

Ebavurage électrochimique
L’ébavurage électrochimique permet d’enlever le métal à un endroit précis de la pièce, quelle que soit sa forme, sans altérer ses caractéristiques physiques et chimiques et n’occasionnant ni effort mécanique, ni échauffement. Son principe est basé sur la loi de Faraday et consiste à appliquer un courant électrique à l’ensemble pièce-outil, l’électrolyte injecté servant de milieu conducteur. Par effet de pointe, la dissolution du métal se fera d’abord sur la bavure qui va s’amenuiser dans le temps.

Ebavurage thermique
L’ébavurage thermique consiste à enlever, par combustion de la matière, les bavures apparaissant lors de la fabrication de la pièce. Les pièces sont placées dans une enceinte fermée dans laquelle on introduit un mélange d’oxygène et de méthane. Ce mélange est comprimé, puis mis à feu par l’étincelle d’une bougie.

Ecaillé
Eclat, petite plaque de revêtement qui s’est détachée.
Ecart de feu
Distance entre les pièces de bois d’une charpente ou d’un plancher et la paroi intérieure d’un conduit de fumée. (valeur minimale à respecter pour cette distance : 16 cm pour un élément de charpente).

Ecart-type
Terme de statistique mesurant l’écart à la moyenne observée.
Eclisse
Plaquette de bois ou plat métallique reliant deux éléments pour les assembler bout à bout ou renforcer leur assemblage.
Ecoinçon
Angle saillant formé par une embrasure et le parement intérieur du mur.
Ecornure
Eclat, épaufrure sur un angle saillant.
Ecrêtage
Elimination de petites saillies sur un enduit.
Ecrouissage
Déformation plastique d’un métal à une température inférieure à sa température de recristallisation. Cette opération engendre une augmentation des caractéristiques de résistance (limite d’élasticité, dureté) et une diminution des caractéristiques de ductilité (allongement, striction).

Edicule
Petite construction isolée sur une toiture-terrasse, dans un parc, etc…
Efflorescence
Formation de dépôts blanchâtres qui apparaissent à la surface des matériaux comme les briques, les pierres, le béton, les enduits, qui proviennent d’une migration des sels contenus dans les matériaux sous l’action de l’eau.

Effet catalytique

Effet Corona

Le principe consiste à créer des sites actifs en surface des matières plastiques par courants hautes fréquences, pour permettre l’adhérence des peintures.

Effluents
Fluides liquides ou gazeux issus des ateliers de traitement de surface.

Egout
Ligne basse d’un pan de couverture.
Egrenage
Opération consistant à enlever par grattage les aspérités se trouvant sur une surface avant mise en peinture.
Echampir
En peinture, marquer une différence entre un fond et ses contours (par une teinte ou une nuance différente par ex.) ou soigner la limite entre deux teintes.
Echantignolle
Support et assise de la panne sur l’arbalétrier.
Echappée
Hauteur libre à l’aplomb de la face supérieure du nez d’une marche d’escalier.
Echarpe
Pièce de bois située dans un plan parallèle au plan de couverture et qui relie obliquement les pannes et les arbalétriers ou le pignon.
Echiffre
Mur rampant sur lequel reposent les marches d’un escalier.

Electrocoagulation
Le principe consiste à coaguler les polluants grâce à une électrolyse à anode métallique consommable.

Electrode
Surface conductrice siège d’une réaction électrochimique. Les pièces en cours de traitement anodique ou de revêtement galvanique sont des électrodes.

Electroformage
Procédé de fabrication utilisant des dépôts électrolytiques comme mode d’élaboration d’une pièce à partir d’un moule.

Electrolyse
Décomposition dûe au passage du courant électrique de composés chimiques, généralement à l’état de dissolution ou de fusion.

Electrolyse au tampon
Dépôt sélectif réalisé à l’aide d’un tampon, d’une solution électrolytique et d’un générateur de courant. Le principe consiste à appliquer manuellement le tampon sur la zone à revêtir. L’électrolyse au tampon peut être réalisée comme dépôt direct ou en réparation (rayures, reprises de cotes …). C’est un procédé portable qui peut être utilisé aussi bien en atelier que sur site.

Electrolyte
Fluide conducteur constitué en général par une dissociation de composés dans lequel la propagation du courant est attribuée au mouvement des ions produit par la dissociation.

Electrophorèse
Procédé d’application de revêtements organiques qui s’apparente au procédé d’électrolyse pour l’obtention de dépôts métalliques. Les particules de peinture sont chargées électrolytiquement et sont en suspension ou en solution dans l’eau. En appliquant une différence de potentiel, ces particules se dirigent vers une électrode constituée par l’échantillon à revêtir où elles forment un film insoluble dans l’eau à la surface de l’objet à peindre. On distingue l’anaphorèse (pièce placée en anode) de la cataphorèse (pièce placée en cathode).

Electrostatique
Courant haute tension utilisé pour attirer peinture ou poudre sur les pièces à traiter: les pièces sont à la masse et le produit est chargé d’électricité statique.

Electrozingage
Voir “zingage électrolytique”

Eloxage
Procédé d’oxydation anodique de l’aluminium et de ses alliages à l’aide d’acide oxalique.

ELABORATION

Modes de fabrication ou de transformation que peut subir un granulat après extraction. Il s’agit essentiellement du scalpage, du concassage, du criblage, du lavage, de la recomposition.

ELASTICITE

On considère deux modules élastiques, un module instantané (Eij) et un module différé (Evj), avec Evj = Eij / 3. Le module instantané est fonction de la racine cubique de la résistance à la compression à 28 jours du béton. Aussi plus un béton est résistant à la compression, plus son module d’élasticité sera élevé.

Emaillage
Revêtement vitrifié composé de minéraux facilement fusibles tel le quartz, le borax, le feldspath, additionnés d’oxydes métalliques et de colorants.

Email
Peinture donnant une finition lisse, dure et brillante.
Embarrure

Calfeutrement de tuiles, en particulier de tuiles faîtières, à l’aide de mortier.
Embrasure
Ouverture ménagée dans un mur, comprenant appui, joues et linteau.
Embu
Différences d’aspect caractérisées par le ternissement d’un feuil qui perd son brillant, provoquées par l’absorption différentielle d’un support donnant ainsi un aspect plus mat, le plus souvent par zones localisées.
Emmarchement
Dans un limon, entaille recevant une marche. Largeur utile d’une marche.
Empannon
Chevron qui s’assemble en tête sur un arêtier.
Emulsion
Mélange de deux liquides non miscibles dont l’un est fractionné en une multitude de gouttelettes très fines chargées électriquement grâce à la présence d’un émulsifiant.

EMBOITEMENT

Type d’assemblage entre des tuiles voisines, qui assure également l’étanchéité, grâce à l’emboîtement de parties en relief.

EMOUSSAGE

Enlèvement des mousses et plus généralement de la végétation et des débris divers pouvant nuire au bon fonctionnement de la couverture.

EMBARRURE

Garnissage en plâtre ou en mortier calfeutrant le joint entre les faîtières ainsi qu’entre ces dernières et les tuiles de la couverture.

EMBOITEMENT

Type d’assemblage entre des tuiles voisines, qui assure également l’étanchéité, grâce à l’emboîtement de parties en relief.

EMOUSSAGE

Enlèvement des mousses et plus généralement de la végétation et des débris divers pouvant nuire au bon fonctionnement de la couverture.

ENDUIT

Revêtement superficiel (environ 2 cm pour les enduits traditionnels) constitué de ciment et/ou de chaux hydraulique, destiné à recouvrir une paroi, afin d’en homogénéiser la surface et de l’imperméabiliser. On distingue les enduits traditionnels (qui nécessitent 3 couches), les bicouches et enfin les monocouches (à base de mortier industriel et appliqués en une ou deux passes).

ENDUIT DE RAGREAGE

Poudre à gâcher ou pâte prête à l’emploi utilisée pour reboucher les imperfections de surface des parois.

Enduit de ratissage
Passe superficielle d’enduit qui s’exécute sur enduit de plâtre coupé, offrant une bonne planéité. Il constitue en quelque sorte un bouche-porage.

Enduisage
Application d’enduit destinée à corriger les légers défauts de surface, de façon complète et continue pour que le subjectile présente une surface uniforme, compatible avec l’état de finition recherché. L’enduissage non repassé comporte une couche continue d’enduit appliqué en une seule passe. L’enduissage repassé s’effectue en deux passes, avec ponçage entre les passes pour parvenir à un état de surface bien dressé

ENDUIT PE

Enduit de jointoiement des plaques de plâtre présenté sous forme de pâte, Prêt à l’Emploi.

ENDUIT PR

Enduit de jointoiement des plaques de plâtre à Prise Rapide

ENDUIT PN

Enduit de jointoiement des plaques de plâtre à Prise Normale.

ENDUIT POUR JOINT

Poudre à gâcher ou pâte prête à l’emploi destinée à traiter les joints entre plaques de plâtre à bords amincis et à assurer la jonction et la continuité du parement en plafonds, cloisons et doublages.
Permet aussi de finir les têtes de vis et/ou de clous, reprendre les épaufrures et rayures sur les plaques et effectuer les travaux de rebouchage et d’enduisage éventuels.

ENERGIE PRIMAIRE TOTALE

Elle représente la somme de toutes les osurces d’énergie qui sont directement puisées dans les réserves naturelles telles que le gaz naturel, le pétrole, le charbon, le minerai d’uranium, la biomasse, l’énergie hydraulique, le soleil, le vent, la géothermie.
L’énergie primaire totale est divisée en énergie non renouvelable et énergie renouvelable d’une part; et en énergie procédé et énergie matière d’autre part.
L’équation suivante illustre cette définition:
Energie primaire totale = énergie non renouvelable+énergie renouvelable
= énergie procédé+énergie matière

ENERGIE PROCEDE (FUEL ENERGY)

Apport d’énergie nécessaire dans un processus élémentaire pour mettre en oeuvre le processus ou faire fonctionner l’équipement correspondant, à l’exclusion des entrants énergétiques de production et de livraison de cette énergie.

ENROBAGE DES ARMATURES

Épaisseur de béton (généralement de 2,5 à 4 cm en bâtiment) entre une armature et la peau de la paroi coulée, qui permet d’assurer la protection contre la corrosion du ferraillage.

ENROBE

Mélange de bitume et de granulats durs, utilisé en couche supérieure de chaussée, et appliqué le plus souvent à chaud.

ENROCHEMENTS CALCAIRES

Blocs de roche massive calcaire utilisés en blocage pour stabiliser un talus ou se protéger de l’érosion marine ou fluviale.

ENROCHEMENTS ERUPTIFS

Blocs de roche massive éruptive utilisés en blocage pour stabiliser un talus ou se protéger de l’érosion marine ou fluviale.

ENROCHEMENTS ET GALETS

Blocs de roche massive utilisés en blocage pour stabiliser un talus ou se protéger de l’érosion marine ou fluviale.

ENTRAINEUR D’AIR

Adjuvant. Introduit dans l’eau de gâchage, il provoque dans le béton ou le mortier la formation de micro bulles d’air. Réparties uniformément dans le mélange, elles améliorent la résistance au gel du béton après son durcissement.

ENTRETOISE + FEUILLARD

Ensemble permettant de liaisonner mécaniquement les 2 parements opposés d’une cloison de grande hauteur.

ENTRETOISE DE RACCORDEMENT

Pièce métallique cylindrique creuse utilisée pour raccorder 2 tiges filetées

ENTABLEMENT

Ce terme désigne le dessus d’un couronnement de façade tel qu’une corniche ou un mur d’égouts, sur lequel on place une banquette métallique où peut reposer un chéneau*.

Encadrement
Ensemble constitué par les tableaux et la voussure d’une baie.

ENCOFFREMENT

Réalisation d’un habillage autour d’un élément de structure, notamment en protection incendie.

Encorbellement
Elément de construction qui apparaît en saillie sur la façade.
Enflure
Pathologie des enduits de plâtre et parfois de chaux se traduisant par un gonflement localisé de l’enduit et souvent par son décollement ou la formation de cloques souvent dûe à l’apparition de salpêtre.
Enlaçure
Trou traversant deux ou plusieurs pièces, destiné à recevoir une cheville. ( terme utilise en particulier pour un trou destiné à cheviller un tenon et une mortaise ).
Enluminer
Peindre, décorer avec des couleurs vives.
Entrait
Elément de ferme reliant le pied des arbalétriers.
Entrevous
Enduit de plafond entre solives.

Encrassement biochimique
Accumulation d’huiles et graisses naturelles.

Enduction
L’enduction est l’application sur un filet d’un produit permettant, lors de la réalisation de l’assemblage, d’assurer une fonction d’étanchéité et/ou de blocage.

Energie d’activation
Energie intervenant dans l’augmentation de la vitesse d’une réaction chimique.

Enzyme
Substance qui active de manière catalytique une réaction chimique ou biochimique.

Epoxy
Type de peinture à base de résine époxy présentant une très bonne résistance aux intempéries, une très bonne adhérence sur le support, et une résistance à l’abrasion élevée. On parle aussi de revêtement thermodurcissable.

Eprouvette témoin
Eprouvette non soumise aux essais de caractérisation utilisée comme référence.

Epaufrure
éclat d’un bord de parement à la suite d’un choc.
Epoussetage
Faire disparaître du support les matériaux pulvérulents ou la poussière, à l’aide d’une brosse à épousseter.

EPI

Motif qui surmonte un poinçon.

EPROUVETTE

Echantillon de béton réalisé en suivant les normes Afnor. Il existe des éprouvettes prismatiques (NF P18-401) et des éprouvettes cylindriques (NF P18-400). Du soin apporté à leur réalisation et à leur conservation dépend la fiabilité des résultats des essais. La conservation normalisée des éprouvettes de contrôle (NF P18-404) s’effectue, après démoulage, en milieu saturé en humidité ou immergée dans l’eau à 20°C.

EQUERRE DE FIXATION

Pièce métallique permettant de raccorder une tige filetée à une structure support en bois (plafond sous support bois).

ERUPTIF

Caractérise l’origine et la nature du granulat. Un granulat éruptif est issu d’une carrière de roches massives magmatiques ou métamorphiques.

Erosion
Usure d’un matériau en mouvement relatif par rapport à un liquide.

Escaliers
Suite de marches échelonnées servant à monter et descendre. Ils peuvent être droits, balancés (avec des marches tournantes), hélicoïdaux (marches disposées tout autour d’un axe central), à la française (alternance de volées droites et de paliers), etc…
Espagnolette
Dispositif de fermeture de persiennes (utilisé autrefois aussi pour les croisées) constitué d’une tige verticale pivotante et d’une poignée.

ES

Abréviation signifiant Equivalent de Sable”. Le ES est un coefficient qui permet de mesurer la propreté d¿un sable (fraction < 5 mm), c¿est à dire la capacité de floculation des éléments ultra-fins présents dans ce sable, selon un protocole d’essai normalisé. Ses valeurs vont habituellement de 50 (sable très propre) à 90 (sable souillé, argileux par exemple).”

ESSAI DE COMPRESSION

Essai normalisé (NF P18-406). Il est réalisé avec une presse par écrasement d’une éprouvette de béton placée verticalement et dont les faces en contact avec la presse ont été surfacées. On en déduit la valeur de la résistance à la compression.

ESSAI DE CONVENANCE

Essai normalisé (NF P 18-404). Ce sont les derniers essais avant la fabrication industrielle pour les chantiers. On doit vérifier la résistance et l’ouvrabilité du béton dans l’optique de la faisabilité industrielle des bétons d’étude.

ESSAI DE TRACTION PAR FENDAGE

(Essai brésilien). Essai normalisé (NF P18-408). Une éprouvette cylindrique est placée horizontalement dans une presse ; le contact des génératrices avec la presse se fait par l’intermédiaire de contre-plaqué. La charge de rupture permet de connaître la résistance à la traction.

ESSAI DE TRACTION-FLEXION

Essai normalisé (NF P18-407). Cet essai, pratiqué sur une éprouvette prismatique soumise à la flexion par une presse, donne la valeur de la contrainte de traction par flexion par laquelle on peut déduire la résistance à la traction

Etain
Métal dont le potentiel par rapport au fer est de 0.1 V. Il est utilisé depuis longtemps pour la protection du fer en contact avec les produits alimentaires.

Etamage
Terme général désignant tout procédé de formation d’un revêtement métallique d’étain sur une surface.

Etamage à chaud
Recouvrement d’une pièce par immersion dans un bain d’étain fondu.

Etamage chimique
Dépôt d’étain obtenu par immersion dans une solution appropriée et dont l’épaisseur est généralement inférieure au micron.

Etamage électrolytique
Dépôt électrolytique d’étain.

Etamage par métallisation au pistolet
Recouvrement par projection au pistolet d’étain fondu.

Etude de danger
Document destiné à favoriser la prise en compte des risques industriels en obligeant l’exploitant à analyser les risques que présente son installation.

Etude d’impact
Document descriptif et prospectif, inclus dans le dossier de demande d’installation classée dont le but est d’identifier, de prendre en compte et d’anticiper les effets de l’installation sur le milieu naturel et humain.
Etanchéité
Dispositif conçu pour protéger les terrasses de l’eau.
Etanche
Qui fait totalement obstacle au passage d’un élément comme l’eau, l’air, la lumière.

ETTRINGITE

Produit de cristallisation pouvant se former dans la pâte de ciment et provoquant un gonflement.

ETUVE (BETON -)

Béton dont on a accéléré la prise et le durcissement en le chauffant dans une ambiance humide (c’est l’étuvage). Ce procédé, généralement destiné à la fabrication d’éléments industrialisés, permet de réduire les délais de décoffrage.
Expansé
Matériau dont le volume a été notablement augmenté par de nombreuses inclusions d’air ou de gaz.
Exsudation
Produit qui remonte à la surface d’un support (résine sur bois résineux).

EXTRAIT SEC

Masse résiduelle d’un corps après chauffage limité faisant s’évaporer l’eau et/ou les solvants.
Il est exprimé en pourcentage par rapport à sa masse initiale.
L’extrait sec permet donc de connaître, par différence, le taux d’eau ou de solvants contenu initialement dans le prod

 

F

 

Faux-entrait
Elément horizontal de ferme situé plus haut que l’entrait et reliant les deux arbalétriers.
Faux-plancher
Plancher léger ne devant supporter aucune charge et réalisé dans des combles perdus.
Faux plafond
Un plafond suspendu ou posé sur une ossature ajoutée au plancher ou à une dalle.

FAUSSE PRISE

Phénomène qui se produit après le gâchage et qui se caractérise par un brusque raidissement du béton sans dégagement de chaleur appréciable. Un malaxage plus poussé (sans ajout d’eau) redonne au matériau sa plasticité initiale.

FAUX-PUREAU

Partie centrale d’une ardoise ou tuile qui reçoit l’eau située entre deux ardoises ou tuiles contiguës

Faîtage
Arête horizontale formée par la jonction de deux pans de toiture, à pentes opposées, dans leur partie supérieure.
Faîtière

Panne située au faîtage et supportant la partie supérieure des chevrons.
Faïençage
Ensemble de microfissures de largeur < à 0,2 mm formant un réseau maillé, sur un revêtement (peinture, vernis, enduit de mortier).

FAITAGE

Intersection supérieure de deux pans de toiture inclinés suivant des pentes opposées.

FAITE

Partie la plus élevée d’une construction (faite d’une toiture).

FAITIERE

Tuile creuse, courbe ou angulaire servant à recouvrir le faîtage* d’un toit.
Fantôme

Dessin d’une structure sous-jacente sur un enduit (par ex. dépôt de poussière dû à la différence de conductivité thermique, apparition des joints de maçonnerie par différence d’absorption d’eau).
Farinage
Pulvérulence de surface des peintures ou enduits provoquée par l’action conjuguée de l’air, de l’eau et des U.V.

FERME

Charpente. Assemblage de pièces de charpente destiné à porter le faîtage et les pannes formant ensemble l’ossature d’un comble.

FERRAILLAGE

Ensemble des armatures d’acier d’un élément de construction en béton armé. Opération de mise en place de ces armatures dans les coffrages avant le coulage.

FEUILLARD

Plat métallique de faible épaisseur fixé aux montants à 1m du sol pour assurer la sécurité sur les cloisons en surplomb.
Fenêtre
Ouvrage placé dans une baie ouverte dans un mur, servant à l’éclairage et à l’aération des bâtiments. Il existe, des fenêtres à la française (ouverture vers l’intérieur selon un axe vertical latéral), à l’anglaise (ouverture vers l’extérieur selon un axe vertical latéral), coulissante (déplacement des panneaux sur des rails horizontaux), basculante (ouverture par basculement autour d’un axe central horizontal), pivotante (vantail pivotant autour d’un axe central vertical), à soufflet (basculement vers l’intérieur autour d’un axe horizontal situé dans la partie inférieure de la fenêtre), à guillotine (déplacement des panneaux sur rails verticaux).
Fenestrage
Ensemble des fenêtres d’un bâtiment ou d’une partie de bâtiment.
Fermette
Petite ferme pré-assemblée supportant directement la couverture (espacement de 60 a 100 cm). Les fermettes remplacent l’ensemble des fermes, pannes et chevrons.

Ferrage
Lissage d’un enduit ou d’un stuc afin d’obtenir une surface polie et brillante.
Ferronnerie
Travail du fer et de l’acier à chaud ou à froid, en particulier pour la fabrication de grilles, de garde-corps, etc…
Feu

Classement au feu ou réaction au feu. M0: incombustible, M1: non inflammable, M2: difficilement inflammable, M3: moyennement inflammable, M4: facilement inflammable.
Feuil
Mince épaisseur de matière résultant de l’application d’une ou plusieurs couches de peinture sur un subjectile. Un feuil qui vient d’être appliqué est dénommé “feuil humide” alors qu’un feuil est dit “sec” lorsque le processus de séchage est achevé.
Feuillure
Entaille dans l’embrasure pour recevoir le châssis de la porte ou de la fenêtre.

F.I.P.E.C.
Fédération des Industries des Peintures et Couleurs.
Film Mince

Fine couche d’une matière donnée, déposée sur un support. Désigne les peintures.
Filure
Rainure de section droite en forme de V dans une pierre de taille ou un enduit.
Fissure
Rupture sous forme de fente comprise entre 0,2 et 2 mm qui affecte les maçonneries et que l’on peut classer en 3 catégories : les fissures de retrait, les fissures d’expansion, les fissures de déformation du support.
Fixateur
Produit très fluide qui sert à fixer les particules pulvérulentes et à durcir les surfaces.

FIBRES (BETON DE -)

Matériau composite formé de béton ou de mortier, mélangé avec des fibres métalliques, de verre ou de synthèse, dont la section est de l’ordre du millimètre et la longueur de quelques centimètres.
Les bétons de fibre présentent une très bonne résistance aux chocs et un comportement à la rupture supérieur à celui des bétons courants.

FICHE TECHNIQUE PRODUIT (FTP)

Document descriptif d’un produit, établi sous la responsabilité du producteur, et qui l’engage vis-à-vis de son client. Pour un granulat donné, cette fiche indique la valeur de ses caractéristiques normalisées, telles qu’elles résultent des contrôles de production les plus récents.

FILLERS

Ensembles de grains minéraux de dimensions inférieures à 2 mm et dont 70 % sont inférieurs à 0,063 mm. Terme normalisé pour un granulat qui peut figurer parmi les constituants du béton.

FILLERS ALLUVIONNAIRES

Ensembles de grains minéraux de dimensions inférieures à 2 mm et dont 70 % sont inférieurs à 0,063 mm élaborés à partir de matériaux alluvionnaires.

FILLERS CALCAIRES

Ensembles de grains minéraux de dimensions inférieures à 2 mm et dont 70 % sont inférieurs à 0,063 mm élaborés à partir de matériaux calcaires.

FILLERS ERUPTIFS

Ensembles de grains minéraux de dimensions inférieures à 2 mm et dont 70 % sont inférieurs à 0,063 mm élaborés à partir de matériaux éruptifs.

FINES

Éléments fins – quel que soit le constituant dont ils font partie (ciment, filler, sable, addition) – dont la dimension est inférieure à 0,063 mm. Ce terme n’est pas normalisé.

FINITION

Aspect donné à un enduit par sa consistance, l’outil de mise en ¿uvre et la manière de l’actionner.

FISSURATION

Apparition de petites fentes à l’intérieur ou sur la peau d’un enduit, d’un mortier ou d’un béton, dues aux phénomènes de dessiccation et de retrait ou à des sollicitations excessives. Des fissures prévues et contrôlées n’affectent pas la durabilité du béton.
Flipot
Pièce de bois rapportée, servant à colmater un joint de parquet entre deux lames écartées ou une fissure ouverte par le retrait du bois.
Flocage
Projection d’un mélange particulier conçu pour assurer l’isolation thermique.
Fluage
Lente déformation d’un corps dûe généralement à la chaleur sous l’effet de son propre poids.

FLUIDE (BETON -)

Le béton fluide est un béton de composition classique auquel est incorporé un fluidifiant qui facilite sa mise en ¿uvre sans réduire sa résistance.
La fluidification du béton augmente considérablement sa maniabilité.

FLUIDIFIANT

voir Superplastifiant.

Foncet
Plaque métallique amovible fermant une serrure.
Fondations
Assises des structures d’une construction. Le type de fondation à adopter dépend de la qualité et de la nature des sols.
Fongicide
Antibiotique qui s’oppose au développement des mousses, lichens, champignons.
Forjet
Saillie que forme un bâtiment par rapport à l’alignement des édifices voisins.
Fouille
Action de creuser dans un terrain ou résultat de cette action.
Fourreau
Une gaine qui protège les câbles et les canalisations.
Friabilité
Etat de ce qui peut être réduit en poudre facilement.
Fripe
Vernis ou peinture qui refuse de s’étendre et qui se contracte.
Frise
Bande décorative à motif répétitif sur un mur intérieur, réalisée en peinture ou en papier peint.
Frisette
Planche étroite (largeur 6,5 a 8 cm) rabotée et rainurée, d’epaisseur 1 cm, constituant certains lambris.
Fronteau
Petit fronton surmontant une baie.
Fronton
Ouvrage, le plus souvent triangulaire, surmontant une façade ou une baie, composé d’une corniche à la base et de deux moulures sur les côtés, le tout encadrant le tympan.

FRAIS (BETON – )

Béton dans la phase qui suit le malaxage et précède la prise, c’est-à-dire dans un état plastique qui permet son transport et sa mise en place. On apprécie l’ouvrabilité d’un béton durant la phase de sa fabrication, en soumettant un échantillon à un essai à l’affaissement au cône d’Abrams.

Fusée
Défaut de peinture allongé dû à une particule solide (peinture mal tamisée).
Fuste
Construction en rondins bruts.

FUMEES DE SILICE

Constituant éventuel des ciments – et/ou addition éventuelle des bétons – composé de particules très fines (de l’ordre de 0,001 mm, soit 1) présentant une très forte teneur en silice amorphe.

 

G

 

Gâble
Pignon souvent décoratif surmontant l’arc d’une baie ou d’une lucarne.
Gâche
Pièce métallique fixée sur le dormant, bloquant le pêne d’une serrure, d’un verrou, d’une targette.
Gâchette

Pièce à encoche servant d’arrêt pour le pêne à chaque tour de clé.

Gaine
Elément dans lequel sont rassemblées différentes canalisations, évacuations et conduites de ventilation.

GACHAGE

voir malaxage.

GALETS

Blocs de roche alluvionnaire utilisés en blocage pour stabiliser un talus ou se protéger de l’érosion marine ou fluviale. Ils peuvent également être utilisés en décoration.

GARGOUILLE

Dans une couverture en tuiles canal, il s’agit d’une tuile de courant* débordant largement en égout* pour rejeter les eaux le plus loin possible de la façade.

GARNISSANT

Caractère d’une peinture qui a une capacité à gommer certaines légères imperfections de surface du subjectile.
Génoise
Corniche d’entablement constitué par plusieurs rangs de tuiles romaines superposées, de saillies différentes.
Géomètre
Spécialiste des mesures topographiques, des relevés de terrain, de l’implantation des ouvrages.

GELIVITE

Sensibilité d’un matériau au gel. La durabilité des bétons et des granulats peut être affectée par les cycles de gel et dégel ainsi que par les sels de déverglaçage, du fait de leur porosité plus ou moins importante. L’utilisation d’un entraîneur d’air permet d’améliorer la tenue au gel d’un béton.

GEOTECHNIQUE

Etude des propriétés mécaniques et chimiques des sols et des roches notamment en vue de la construction d’ouvrages d’art.

Gîtage
Ensemble des solives et lambourdes supportant un parquet.

GIRONNAGE

Type de pose où toutes les liaisons latérales entre les tuiles convergent en un même point. C’est quelquefois le cas sur les flèches.

GNT A IC 100

Graves non traitées donc sans liant, obtenues en une seule fraction de dimension 0 / D, D étant équivalent à la plus petite dimension concassée.

GNT A IC 30

Graves non traitées donc sans liant, obtenues en une seule fraction et dont 30 % des éléments ont été concassés.

GNT A IC 60

Graves non traitées donc sans liant, obtenues en une seule fraction et dont 60 % des éléments ont été concassés.

GNT B IC 100

Graves non traitées donc sans liant provenant du mélange d’au moins deux fractions granulométriques distinctes dans des proportions définies. Le mélange a une dimension 0 / D, D étant équivalent à la plus petite dimension concassée. Elles sont malaxées et humidifiées en centrale

GNT B IC 30

Graves non traitées donc sans liant provenant du mélange d’au moins deux fractions granulométriques distinctes dans des proportions définies et dont 30 % des éléments sont concassés. Elles sont malaxées et humidifiées en centrale.

GNT B IC 60

Graves non traitées donc sans liant provenant du mélange d’au moins deux fractions granulométriques distinctes dans des proportions définies et dont 60 % des éléments sont concassés. Elles sont malaxées et humidifiées en centrale.

GOBETAGE

Application par projection à la truelle d’un plâtre gâché clair pour former la sous-couche d’accrochage d’un enduit.

GOBETIS

cf Gobetage

GOULOTTE

Demi cylindre évasé qui guide le béton à la sortie de la toupie. Elle peut s’orienter sur 180°, sa longueur totale des de 2,85 m.

GOUSSET

Plaque de bois ou de tôle utilisée dans les assemblages.

GOUTTIERE PENDANTE

Petit canal d’évacuation d’eaux pluviales, sans encaissement, qui repose sur des crochets ou supports ne prenant appui que d’un côté.

GRANULAT

Ensemble de grains minéraux que l’on désigne, suivant leur dimension (comprise entre 0 et 125 mm) : fillers, sablons, sables, gravillons…
On distingue les granulats naturels issus de roches meubles ou massives lorsqu’ils ne subissent aucun traitement autre que mécanique et les artificiels lorsqu’ils proviennent de la transformation thermique ou mécanique de roches ou minerais.
Les granulats naturels peuvent être roulés, de forme arrondie d’origine alluvionnaire ou concassés, de forme angulaire issus de roches de carrière.
À noter : depuis 1983, le terme de granulat a remplacé, dans les normes, celui d’agrégat.

GRANULOMETRIE

Mesure de la granularité d’un granulat, c’est-à-dire de l’échelonnement des dimensions des grains qu’il contient, par passage de celui-ci à travers une série de tamis à mailles carrées dont les dimensions sont normalisées.

GRATTE

Type de finition d’enduit dressé à la règle, serré à la taloche et raclé à la truelle ou au grattoir.

GRAVES

Granulats dont la répartition granulaire s’étale de 0 à D, D compris entre 6 et 125 mm et ayant une répartition moyenne connue et/ou reconnue.

GRAVES ALLUVIONNAIRES CONCASSEES

Graves d’origine alluvionnaire obtenues par concassage des éléments les plus gros.

GRAVES ALLUVIONNAIRES MARINES

Granulats provenant d’alluvions marines dont la répartition granulaire s’étale de 0 à D, D compris entre 6 et 125 mm et ayant une répartition moyenne connue et/ou reconnue.

GRAVES ALLUVIONNAIRES RECOMPOSEES CONCASSEES

Graves d’origine alluvionnaire reconstituées à partir de sables et de gravillons alluvionnaires concassés dans le respect d’une formulation.

GRAVES ALLUVIONNAIRES RECOMPOSEES ROULEES

Graves d’origine alluvionnaire reconstituées à partir de sables et de gravillons roulés dans le respect d’une formulation.

GRAVES ALLUVIONNAIRES RECOMPOSEES SEMI-CONCASSEES IC 30

Graves semi-concassées d’origine alluvionnaire dont 30 % des éléments ont été concassés et dont la courbe interne est obtenue par recomposition.

GRAVES ALLUVIONNAIRES RECOMPOSEES SEMI-CONCASSEES IC 60

Graves semi-concassées d’origine alluvionnaire dont 60 % des éléments ont été concassés et dont la courbe interne est obtenue par recomposition.

GRAVES ALLUVIONNAIRES ROULEES

Granulats d’origine alluvionnaire dont les éléments sont arrondis et dont la répartition granulaire s’étale de 0 à D, D compris entre 6 et 125 mm et ayant une répartition moyenne connue et/ou reconnue.

GRAVES ALLUVIONNAIRES SEMI-CONCASSEES IC 100

Graves semi-concassées d’origine alluvionnaire 0 / D, D étant équivalent à la plus petite dimension alluvionnaire concassée.

GRAVES ALLUVIONNAIRES SEMI-CONCASSEES IC 30

Graves semi-concassées d’origine alluvionnaire dont 30 % des éléments ont été concassés.

GRAVES ALLUVIONNAIRES SEMI-CONCASSEES IC 60

Graves semi-concassées d’origine alluvionnaire dont 60 % des éléments ont été concassés.

GRAVES AUTRES LIANTS HYDRAULIQUES IC 100

Graves mélangées à une proportion définie de liants hydrauliques dans le respect des formulations. La grave a une dimension 0 / D, D étant équivalent à la plus petite dimension concassée.

GRAVES AUTRES LIANTS HYDRAULIQUES IC 30

Graves dont 30 % des éléments sont concassés et mélangées à une proportion définie de liants hydrauliques dans le respect des formulations.

GRAVES AUTRES LIANTS HYDRAULIQUES IC 60

Graves dont 60 % des éléments sont concassés et mélangées à une proportion définie de liants hydrauliques dans le respect des formulations.

GRAVES AUX LIANTS BITUMINEUX

C’est une grave O/D dont les caractéristiques granulaires de propreté et d’angularité permettent son traitement aux liants bitumineux considérés.

GRAVES AUX LIANTS HYDRAULIQUES

C’est une grave O/D dont les caractéristiques granulaires de propreté et d’angularité permettent son traitement aux liants hydrauliques considérés.

GRAVES BITUME IC 100

Graves mélangées à une proportion définie de bitume dans le respect des formulations. La grave a une dimension 0 / D, D étant équivalent à la plus petite dimension concassée.

GRAVES BITUME IC 30

Graves dont 30 % des éléments sont concassés et mélangées à une proportion définie de bitume dans le respect des formulations.

GRAVES BITUME IC 60

Graves dont 60 % des éléments sont concassés et mélangées à une proportion définie de bitume dans le respect des formulations.

GRAVES BITUME RC 2

Graves 0 / D dont le D est équivalent à la moitié de la plus petite dimension concassée. La courbe et le dosage en bitume répondent aux spécifications des formulations.

GRAVES BITUME RC 4

Graves 0 / D dont le D est équivalent au quart de la plus petite dimension concassée. La courbe et le dosage en bitume répondent aux spécifications des formulations.

GRAVES CALCAIRES CONCASSEES

Graves d’origine calcaire dont les éléments ont été obtenus par concassage.

GRAVES CALCAIRES RECOMPOSEES CONCASSEES

Graves d’origine calcaire reconstituées à partir de sables et de gravillons calcaires concassés dans le respect d’une formulation.

GRAVES CENDRES VOLANTES IC 100

Graves mélangées à une proportion définie de cendres volantes dans le respect des formulations. La grave a une dimension 0 / D, D étant équivalent à la plus petite dimension concassée.

GRAVES CENDRES VOLANTES IC 30

Graves dont 30 % des éléments sont concassés et mélangées à une proportion définie de cendres volantes dans le respect des formulations.

GRAVES CENDRES VOLANTES IC 60

Graves dont 60 % des éléments sont concassés et mélangées à une proportion définie de cendres volantes dans le respect des formulations.

GRAVES CIMENT IC 100

Graves mélangées à une proportion définie de ciment dans le respect des formulations. Le mélange a une dimension 0 / D, D étant équivalent à la plus petite dimension concassée

GRAVES CIMENT IC 30

Graves dont 30 % des éléments sont concassés, et mélangées à une proportion définie de ciment dans le respect des formulations.

GRAVES CIMENT IC 60

Graves dont 60 % des éléments sont concassés et mélangées à une proportion définie de ciment dans le respect des formulations.

GRAVES CONCASSEES

Granulat dont la répartition granulaire s’étale de 0 à D, D compris entre 6 et 125 mm et ayant une répartition moyenne connue et/ou reconnue et dont l’ensemble des éléments est issu d’un concassage.

GRAVES EMULSION IC 100

Graves mélangées à une proportion définie d’émulsion bitumineuse dans le respect des formulations. La grave a une dimension 0 / D, D étant équivalent à la plus petite dimension concassée.

GRAVES EMULSION IC 30

Graves dont 30 % des éléments sont concassés et mélangées à une proportion définie d’émulsion bitumineuse dans le respect des formulations.

GRAVES EMULSION IC 60

Graves dont 60 % des éléments sont concassés et mélangées à une proportion définie d’émulsion bitumineuse dans le respect des formulations.

GRAVES EMULSION RC 2

Graves mélangées à une proportion définie d’émulsion bitumineuse dans le respect des formulations. La grave a une dimension 0 / D, D étant équivalent à la moitié de la plus petite dimension concassé

GRAVES EMULSION RC 4

Graves mélangées à une proportion définie d’émulsion bitumineuse dans le respect des formulations. La grave a une dimension 0 / D, D étant équivalent au quart de la plus petite dimension concassée.

GRAVES ERUPTIVES CONCASSEES

Graves d’origine éruptive dont les éléments ont été obtenus par concassage.

GRAVES ERUPTIVES RECOMPOSEES CONCASSEES

Graves d’origine éruptive reconstituées à partir de sables et de gravillons éruptifs concassés dans le respect d’une formulation.

GRAVES LAITIER IC 100

Graves mélangées à une proportion définie de laitier dans le respect d’une formulation. La grave a une dimension 0 / D, D étant équivalent à la plus petite dimension concassée.

GRAVES LAITIER IC 30

Graves dont 30 % des éléments sont concassés et mélangées à une proportion définie de laitier dans le respect des formulations.

GRAVES LAITIER IC 60

Graves dont 60 % des éléments sont concassés et mélangées à une proportion définie de laitier dans le respect des formulations.

GRAVES NON TRAITEES

Granulats dont la répartition granulaire s’étale de 0 à D, D compris entre 6 et 30 mm et dont la courbe est définie par la technique routière retenue. Le matériau présente des caractéristiques géotechniques appropriées. GNT est une technique sans liant.

GRAVES RECOMPOSEES

Graves reconstituées à partir de sables et de gravillons roulés et ou concassés dans le respect d’une formulation.

GRAVES RECOMPOSEES SEMI-CONCASSEES ALLUVIONNAIRES

Graves semi-concassées sans garanties du pourcentage d’éléments concassés obtenues par mélanges de produits alluvionnaires.

GRAVES RECOMPOSEES SEMI-CONCASSEES MIXTES

Graves semi-concassées sans garanties du pourcentage d’éléments concassés obtenues par mélanges de produits alluvionnaires et de roches massives.

GRAVES ROULEES

Granulat d’origine alluvionnaire dont la répartition granulaire s’étale de 0 à D, D compris entre 6 et 125 mm et ayant une répartition moyenne connue et/ou reconnue.

GRAVES ROUTIERES

Granulats dont la répartition granulaire s’étale de 0 à D, D compris entre 6 et 30 mm et dont la courbe est définie par la technique routière retenue avec des caractéristiques géotechniques appropriées.

GRAVES SEMI-CONCASSEES

Granulat d’origine alluvionnaire dont la répartition granulaire s’étale de 0 à D, D compris entre 6 et 125 mm et ayant une répartition moyenne connue et/ou reconnue et dont une proportion d’éléments a subi un concassage

GRAVILLONS

Granulats dont la répartition granulaire est entre une dimension d supérieure ou égale à 1 mm et D inférieure ou égale à 125 mm. L’appellation du granulat est qualifiée par d/D.

GRAVILLONS ALLUVIONNAIRES CONCASSES

Gravillon d’origine alluvionnaire dont l’ensemble des grains provient du concassage des gros éléments.

GRAVILLONS ALLUVIONNAIRES CONCASSES LAVES

Gravillon d’origine alluvionnaire dont l’ensemble des grains provient du concassage des gros éléments et dont les caractéristiques de propreté ont été améliorées par lavage.

GRAVILLONS ALLUVIONNAIRES RECOMPOSES

Gravillons d’origine alluvionnaire issus du mélange d’au moins deux gravillons alluvionnaires élémentaires.

GRAVILLONS ALLUVIONNAIRES ROULES

Gravillon d’origine alluvionnaire donc de forme arrondie.

GRAVILLONS ALLUVIONNAIRES ROULES LAVES

Gravillon d’origine alluvionnaire dont les caractéristiques de propreté ont été améliorées par lavage.

GRAVILLONS ALLUVIONNAIRES SEMI-CONCASSES

Gravillon d’origine alluvionnaire dont une proportion provient du concassage de gros éléments.

GRAVILLONS ALLUVIONNAIRES SEMI-CONCASSES LAVES

Gravillon d’origine alluvionnaire dont une proportion provient du concassage de gros éléments et dont les caractéristiques de propreté ont été améliorées par lavage.

GRAVILLONS CALCAIRES CONCASSES

Gravillons provenant du concassage de roches calcaires.

GRAVILLONS CALCAIRES CONCASSES LAVES

Gravillons provenant du concassage de roches calcaires et dont les caractéristiques de propreté ont été améliorées par lavage.

GRAVILLONS CALCAIRES RECOMPOSES

Gravillons issus du mélange d’au moins deux gravillons calcaires élémentaires.

GRAVILLONS ERUPTIFS CONCASSES

Gravillons provenant du concassage de roches éruptives.

GRAVILLONS ERUPTIFS CONCASSES LAVES

Gravillons provenant du concassage de roches éruptives et dont les caractéristiques de propreté ont été améliorées par lavage.

GRAVILLONS ERUPTIFS RECOMPOSES

Gravillons issus du mélange d’au moins deux gravillons éruptifs élémentaires.

GRENALLIE (BETON -)

Béton dont la peau a subi, après durcissement, une projection violente de grenaille, c’est-à-dire de petites billes d’acier de dimension inférieure à 1 mm.
Ce procédé décape le parement et produit un effet qui rappelle celui du sablage, en plus rugueux.

GRESE (BETON -)

Béton dont la peau a subi, après durcissement, un grésage, c’est-à-dire une abrasion à la meule.
Ce procédé uniformise le parement en supprimant les irrégularités superficielles dues au coffrage.
Le grésage est l’une des premières opérations du processus de polissage.

GRH IC 100

Graves issues du mélange d’au moins deux graves distinctes. Le mélange, humidifié, a une dimension 0 / D, D étant équivalent à la plus petite dimension concassée.

GRH IC 30

Graves issues du mélange d’au moins deux graves distinctes dont 30 % des éléments sont concassés, le mélange étant humidifié.

GRH IC 60

Graves issues du mélange d’au moins deux graves distinctes dont 60 % des éléments sont concassés, le mélange étant humidif

 

H

 

Harpement
Disposition d’éléments maçonnés en alternance ou à rupture de joints.
Hec

Battant inférieur d’une porte à deux ouvrants superposés.
Herse
Sur un balcon, séparationmétallique entre deux appartements.
Heurtoir
Accessoire ouvragé qui permettait de frapper sur une porte d’entrée. Pièce d’arrêt au sol d’une porte cochère.
Hors-combles

Désigne tout élément en saillie par rapport à la couverture.
Hors-poussière
Peinture, vernis ou vitrificateur suffisamment sec pour que la poussière n’y colle plus.
Hors D’eau
Phase d’évolution dans le processus de séchage d’un produit à partir de laquelle l’eau de pluie ne risque plus d’altérer le feuil ou la couche.
Hors gel

Protégé du gel.
Hors oeuvre
Surface calculée à partir des murs extérieurs.
Hourdis
Matériau de remplissage entre nervures ou poutrelles des planchers.

HOURDER

Maçonner des éléments au plâtre ou au mortier. Monter des briques pour réaliser une cloison.
Hublot
Appareil d’éclairage étanche rappelant la forme d’un hublot.
Huisserie
Bâti métallique, en bois ou en PVC, composé de deux montants, d’une traverse supérieure et éventuellement d’un seuil, qui constitue l’encadrement d’une porte, d’une fenêtre, encastré ou scellé dans la maçonnerie.
Humidité

Eau ou vapeur d’eau contenue dans les matériaux ou dans l’air.
Hydraulique

HPL – HIGH PRESSURE LAMINATE

Stratifié Haute Pression tel que défini par la norme EN 438.

HUILE (DE DEMOULAGE)

Produit appliqué sur les moules ou coffrages afin d’éviter l’adhérence du béton lors du décoffrage.

HUMIDIFIER

Humidifier le support, c’est le mouiller au jet à coeur, sans gorger d’eau la maçonnerie et sans former un voile d’eau à la surface. Action essentielle pour que l’enduit développe ses caractéristiques (adhérence, cohésion, résistance).

HYDRATATION (DES CIMENTS)

Phénomène chimique par lequel un ciment fixe l’eau de gâchage et enclenche des processus de prise puis de durcissement. Cette réaction s’accompagne d’un dégagement de chaleur plus ou moins important selon le type de ciment.

HYDROFUGE

Traité pour réduire les effets de l’eau et de l’humidité.

HYDROFUGE DE MASSE

Adjuvant. Introduit dans l’eau de gâchage, il réduit, après le durcissement du béton ou du mortier, l’absorption de l’eau par capilarité et donc améliore l’étanchéité.

HYDROFUGE DE SURFACE

Adjuvant. Appliqué à la brosse ou pulvérisé sur la peau du béton ou du mortier après durcissement, il l’imperméabilise superficiellement

 

I

 

Imperméabilité
Caractéristique des produits de façades souples qui garnissent les microfissures et fissures pour constituer un film imperméable aux eaux de ruissellement.
Implantation
Matérialisation d’un ouvrage sur le terrain, avant sa réalisation, au moyen de points de repère.
Imposte
Menuiserie fixe ou ouvrante située au dessus d’une porte ou d’une fenêtre afin d’augmenter l’éclairage.
Imprégnation

Pénétration d’un produit en profondeur dans un matériau. Technique utilisée en particulier pour les traitements du bois.
Impression
Première couche de peinture diluée sur un fond pour réduire ses capacités d’absorption, imprégner, fixer, isoler les supports pulvérulents, poreux.
Imputrescible

Matériau ou matière qui ne peut pourrir.

IMPACT ENVIRONNEMENTAL

Toute modification de l’environnement, négative ou bénéfique, résultant totalement ou partiellement des activités, produits ou services d’un organisme.

IMPRIME (BETON -)

Béton frais sur lequel on a appliqué un colorant puis une matrice pour reproduire en négatif le motif qu’elle porte en positif.
On peut ainsi obtenir, par exemple, un effet de pavé à la parisienne.
Indexation

Indices de variation des prix sur le marché du bâtiment.
Inertage
Procédé de traitement des sols pollués consistant à fixer et à neutraliser les polluants (cas de produits non organiques) dans le sol par adjonction de ciment, de chaux, etc…
Infrastructure

Parties inférieures des structures qui sont généralement enterrées.

INDICE DE CONCASSAGE (IC)

Pourcentage d’éléments supérieurs au D du granulat élaboré, contenu dans le matériau d’origine soumis au concassage.

INJECTION

Type de mise en oeuvre qui n’intéresse que les travaux où les cavités à remplir sont suffisamment larges. Il est nécessaire que le diamètre du grain de sable le plus gros ne dépasse pas 1/5 des vides les plus fins pour les mortiers d’injection ; pour les coulis d’injection, on peut descendre en granulométrie.

INVENTAIRE DE CYCLE DE VIE (ANALYSE DE L’ICV)

Phase de l’analyse de cycle de vie (ACV) impliquant la compilation et la quantification des entrants et des sortants, pour un système de prosuits donné au cours de son cycle de vie.

INVERSEUR AUTOMATIQUE

Elément des robinetteries de baignoire. Il assure le retour de la position douche à la position bain lors de la fermeture de la robinetterie. Pas de risques d’éclaboussure.

IRISES OU IRIDESCENTS

Se dit de décors aux reflets nacrés changeants.

 

J

 

Jointoiement
Finition du garnissage et lissage des joints sur une maçonnerie déjà montée (le jointoiement se fait en descendant).
Jouée
Epaisseur d’un mur dans l’ouverture d’une baie. Paroi latérale d’une lucarne ou d’un lanterneau.
Joue
Face latérale d’un ouvrage.
Jour
Espace central, verticalement continu, dans une cage d’escalier. Ouverture dans un mur extérieur, un plancher ou une cloison, destinée à donner de la lumière.
Jour de souffrance
Ouverture définitivement fermée car débouchant sur une propriété voisine.

JOINT DE DILATATION

Joint de structure, qui divise un ouvrage en plusieurs parties indépendantes de dimension limitée, afin de reprendre les divers mouvements de la construction et éviter ainsi une fissuration diffuse liée aux variations dimensionnelles du gros oeuvre.

JOINT DE FRACTIONNEMENT

Espace désolidarisé linéaire ménagé dans les grandes longueurs pour éviter des fissurations liés aux variations dimensionnelles du gros ¿uvre. Cf : joint de dilatation

JOINT DE RETRAIT

Joint dont la fonction est de reprendre le retrait lié à la prise du matériau, en concentrant la fissuration sur la ligne de faiblesse structurelle qu’il forme, il est réalisé soit par réservation avant le coulage (baguette), soit par scellement de profilés perdus dans le support, soit par sciage a posteriori.

JOINT DE RUPTURE

Joint de structure ménagé entre deux parties distinctes d’une même construction, afin que les divers mouvements de chacune d’elles ne soient pas transmis à l’autre.

JOINT SOUPLE

Mousse de polyéthylène ou de polyuréthane polyester utilisée pour assurer l’étanchéité à l’eau et à l’air de la liaison entre l’ossature du système plaques de plâtre et la maçonnerie.
Jute
Fibre végétale tissée utilisée parfois en tissu tendu ou comme trame de dossier de certains revêtements de sol.

 

L

 

Label
Reconnaissance du niveau de qualité d’une construction dans un domaine donné et répondant à des critères précis (ex. label de confort acoustique).
Laitance
Suspension blanchâtre fluide constituée d’eau et de ciment qui apparaît par remontée à la surface de l’enduit.
Lambda
Désigne le coefficient de conductivité thermique propre à chaque matériau.
Lambrequin
Ornement découpé en bois ou en tôle, placé devant un chéneau ou une rive.
Lambris
Revêtement de menuiserie composé de lames de bois à rainures et languettes, assemblées et clouées sur des tasseaux.
Lame d’air
Intervalle continu compris entre deux matériaux dont les surfaces sont sensiblement parallèles.
LANTERNE

Tourelle ouverte sur les cotés et surmontant un édifice pour lui apporter de la lumière

LARMIER OU GOUTTE D’EAU

Partie saillante transversale basse de la menuiserie qui a pour fonction d’éviter la pénétration de l’eau de pluie.

LASURE (PARFOIS ORTHOGRAPHIE LAZURE)

Solution translucide, le plus souvent à base de copolymères, appliqués au rouleau, utilisée pour protéger et décorer le béton. Généralement colorée, elle laisse transparaître la matière de la peau du béton.

LATTE

Pièce de bois de section rectangulaire sur laquelle reposent les tuiles.

LATTIS

Ensemble de lattes de bois reliées entre elles ou plaques de plâtre pour servir de support à l’enduisage en plâtre.

LAVE (BETON -)

Béton dont la peau a subi avant durcissement, un lavage par jet d’eau à faible pression, qui enlève la laitance superficielle et dégage les granulats.

LEGER (BETON -)

Béton dont la masse volumique est comprise entre 300 et 1800 Kg/m3 (contre 2300 Kg/m3 pour un béton courant), soit par une formulation recourant à des granulats légers, soit par la création de vides dans le matériau en provoquant une réaction chimique avec dégagement gazeux.
Les bétons légers connaissent de nombreuses applications dans le bâtiment, qu’ils aient été produits industriellement ou coulés sur place.

LIANT EQUIVALENT

Il correspond à un mélange de ciment manufacturé CEM I de classe 42.5 ou 52.5 avec une addition normalisée.
Il apporte des garanties équivalentes à celles de l’emploi d’un ciment manufacturé vis-à-vis de la durabilité des bétons dans les conditions d’environnement définies.

LIANTS BITUMINEUX

Matériau à base d’hydrocarbure issu de la distillation du pétrole. Ces liants peuvent être mélangés à des granulats (graves, sables) et constituer des graves routières ou – selon leurs caractéristiques et celles des granulats – des couches de roulement de chaussées.

LIANTS HYDRAULIQUES

Matériaux pulvérulents élaborés (tels que le ciment hydraulique ou laitiers HD par exemple) qui ont la propriété de cristalliser en présence d’eau, et donc de faire prise”. Ces poudres minérales font avec l’eau une pâte durcissant progressivement, même à l’abri de l’air et notamment sous l’eau. Mélangés à du sable et des gravillons, et selon leur nature, ils peuvent faire des bétons, des mortiers, des graves routières.”

LISSAGE

Suppression de toutes les aspérités sur les surfaces par un enduit fin.

LOURD (BETON -)

Béton dont la masse volumique dépasse les 3 000 Kg/m3 et peut atteindre 6 000 Kg/m3 (contre 2 300 Kg/m3 pour un béton courant), grâce à l’usage de granulats très denses.
Les bétons lourds sont utilisés notamment pour la réalisation de lests ou la protection contre les rayons radioactifs.

 

M


Malfaçon
Défaut de qualité constaté lors de la réalisation d’un ouvrage et pouvant nuire à son fonctionnement ou à son esthétique.
Marbrure

Défaut d’homogénéité d’une peinture faisant apparaître des veines irrégulières.
Marchette
Bande antidérapante rapportée sur le nez de marche d’un escalier.
Mariage
Répartition aléatoire d’une mosaîque en carrelage ou en pierre pour donner une impression d’ensemble uniforme.
Marouflage
Noyer une toile dans une couche de colle, de peinture ou d’enduit.
Maroufler
Etaler un revêtement pour le coller sur son support en éliminant les poches d’air.
Mater
Diminuer ou casser le brillant d’un support, d’un feuil de peinture ou vernis, par ponçage à l’abrasif

M.A.Q.

Manuel d’Assurance Qualité, spécifique à chaque société et d’application permanente.
Il définit les dispositions, procédures et instructions prises pour assurer la qualité des bétons.
Il comprend :
– la définition de la politique qualité,
– la fixation des missions et responsabilités des personnels,
– la désignation d’un responsable qualité,
– les modalités d’information de l’AFNOR, de la clientèle,
– les procédures de formation du personnel,
– les procédures relatives au système qualité,
– les procédures d’analyse des critères de non conformité,
– les procédures concernant les réclamations et litiges.

MALAXAGE

Phase de la fabrication des bétons ou motiers, au cours de laquelle sont mélangés les divers constituants dans une bétonnière ou un malaxeur.

MALAXEUR

Machine fixe servant à fabriquer du béton ou du mortier. Elle comporte une cuve équipée de palettes tournant sur un axe généralement vertical. Le malaxeur permet une meilleure homogénéité du mélange qu’une bétonnière.

MANIABILITE

Caractérise la facilité de mélanger des granulats entre eux ou avec des liants. Ainsi, les granulats roulés ont une meilleure maniabilité que les granulats concassés du fait de leur forme arrondie.

MASSE SURFACIQUE

Elle s’exprime en hertz : c’est le nombre de vibrations par seconde. Elle permet de distinguer les sons graves, médium, aigus.

MASTIC

Matériau pâteux et plastique utilisé pour obturer des joints ou des fissures afin de rendre étanche les assemblages ou les joints.

MATERIAUX BRUTS

Matériaux n’ayant pas ou peu subi d’acte de transformation technico mécanique.

MATERIAUX CLASSES

Mélange de particules granulaires ayant subi un tri dimensionnel.

MATRICE

Panneau de matière plastique souple doté de motifs décoratifs en creux ou en relief, servant en peau de coffrage ou fond de moule pour couler des parois en béton architectonique.

Métalline
Mortier prêt à gâcher à base de plâtre et d’agrégats calcaires pour la restauration et la réfection des joints des pierres de taille.

MELANGEUR

C’est la robinet le plus courant. Constitué de deux mécanismes (têtes à clapet ou têtes céramique) et de deux organes de commande (poignées), il assure le mélange séparé de l’eau chaude et de l’eau froide. Idéal pour remplir le bain grâce à son grand débit.

MEULAGE

Opération d’affûtage ou de ponçage à la meule. S’agissant du béton, on le pratique sur la peau, après durcissement, pour obtenir les finitions suivantes : grésée, adoucie et polie.

MICROFISSURE

Fissure très étroite, à peine visible à l’oeil nu, dont la largeur est inférieure à 2/10ème de mm. Le faïençage est composé de microfissures en mailles.

MICROPOREUX

Qualité de revêtements et peintures qui laissent respirer” les supports, c’est à dire s’échapper la vapeur d’eau par des micro-capillaires.

MIXTE

Un granulat est dit mixte quand il est issu du mélange d’au moins deux granulats provenants de roche d’origine différentes (par exemple : gravillon calcaire et gravillon alluvionnaire)

Mître
Couronnement d’une souche de conduit de fumée, de section rectangulaire ou circulaire, réduite vers le haut pour protéger le conduit de la pluie et pour favoriser le tirage.

MODULE DE FINESSE (MF)

Ce module de finesse représente la courbure” de la courbe granulaire. Il est conventionnellement calculé comme le centième de la somme des refus cumulés (en %) aux tamis de 0.16 – 0.315 – 0.63 – 1.25 – 2.5 et 5 mm, rapportés à la masse totale de l’échantillon. Valeur, exprimée en pourcentage, elle rend compte de la granularité du granulat, en réalité surtout utilisée pour les sables. ”

MORTIER

Mélange de ciment, de sables et d’eau, éventuellement complété par des abjuvants et des additions, il se distingue du béton par son absence de gravillons. Préparés sur le chantier – à partir de mortier industriel sec pré dosé ou en dosant et mélangeant tous les constituants – ou livrés sur place depuis une centrale, les mortiers sont utilisés pour la réalisation de joints, d’enduits, de chapes et divers travaux de scellement, reprise et bouchage.

MORTIER ADHESIF OU MORTIER COLLE

Adhésif à base de plâtre destiné au collage par plots des complexes de doublage et des plaques de plâtre, aux rebouchages et à la pose des cornières de renfort d’angle.

MOUCHETIS

Aspect de finition d’un enduit au mortier projeté en petit grain avec un appareil appelé moustiquette dit aussi mouchetis tyrolien ou crépi moucheté.

MOULE

Modèle en creux dans lequel on coule un matériau fluide – en l’occurrence le béton – qui, après durcissement et retrait du coffrage aura pris sa forme. Les moules sont métalliques, en bois ou en diverses matières de synthèse.

 

N

 

NUANCE

Chacun des degrés d’intensité que peut prendre une même couleur.

Nuancier
Petit catalogue présentant toutes les teintes de couleur associées à un produit.

Nuançage
Altération qui résulte d’une répartition non homogène de la couleur.

NETTOYAGE DU BETON

Opération consistant à éliminer, après le décoffrage ou avant la livraison de l’ouvrage, les éventuelles salissures dues au chantier : ruissellements accidentels, projection de mortier, traces de rouille, etc.

 

O

 

OPACITE

Capacité d’un revêtement ou peinture à masquer le subjectile et ses hétérogénéités de couleurs.

OUVRABILITE

Qualité rendant compte de l’aptitude d’un béton à être mis en oeuvre. Pour les bétons courants, on l’apprécie par une valeur de consistance, qui est déterminée par l’affaissement au cône d’Abrams. Il permet de distinguer quatre classes normalisées de béton : ferme (F), qui correspond à un affaissement inférieur à 4 cm ; plastique (P) – affaissement 5 à 9 cm ; très plastique (TP) – affaissement 10 à 15 cm ; enfin fluide (Fl), pour un affaissement supérieur à 16 cm.

 

P

 

P.A.Q.

Plan d’Assurance Qualité.De plus en plus, les maîtres d’oeuvre demandent un PAQ. Les sociétés du réseau Lafarge Bétons Granulats réalisent chaque jour un suivi de la qualité de leurs produits. Aussi sont-elles particulièrement aptes à concevoir ces plans pour votre chantier.

PENTE

Déclivité, inclinaison d’un toit (3% représente une différence de niveau de 3 mètres sur une distance horizontale de 100 mètres).

PINCE

En zinguerie, pliure formant le rabattement complet d’une partie de la feuille de métal contre elle-même.

PIQUER

Piqueter un enduit existant pour créer des aspérités facilitant l’accrochage d’une couche supplémentaire.

Piquer un enduit, c’est éliminer totalement ou partiellement un enduit défaillant. Syn. : piocher.

PISE

Matériau d’un mélange de terre argileuse, d’ajouts divers et de graviers roulés que l’on moule et compacte entre des banches en planche qui sont retirées au fur et à mesure que le mur s’élève.
Utilisé surtout dans le Lyonnais, La Bresse et le Dauphiné.

PLASTICITE

Dans le cas d’un enduit, la plasticité indique son aptitude à épouser les formes ou à se prêter aux formes données par l’outil (truelle, lisseuse, taloche).

PLASTIFIANT

Adjuvant qui, ajouté au béton, lui confère une meilleure plasticité améliorant ainsi ses qualités de maniabilité et d’ouvrabilité sans ajout d’eau.

PLATINE

Plaque de métal formant un socle ou une semelle à des supports de renfort métallique et destinée à liaisonner un objet à son support par vissage ou par boulonnage ou pièce en PVC utilisé en plâtrerie pour assurer le maintien de la laine minérale embrochée sur des suspentes.

PLATROIR OU PLATOIR

Taloche semi-rigide servant à l’application du plâtre et de divers enduits.

PONTAGE

Recouvrement d’une fissure ou d’un joint par un ouvrage formant une armature.

POSE A SEC

Type de pose facile et rapide des éléments de la toiture, sans aucun risque de fissuration du mortier lorsque la charpente travaille. En cas d’intervention pour réparation, le système à sec est démontable.

POSTFORMABLE

Qualité d’un matériau qui lui permet d’être courbé à chaud. Le rayon minimum est à vérifier dans la fiche technique du produit.

POTELET

Barre de bois assurant la liaison mécanique entre les huisseries bois et les panneaux préfabriqués en plaques de plâtre (cloisons alvéolaires).

POUZZOLANES

Produits naturels ou artificiels qui peuvent se combiner à froid à la chaux en présence d’eau et lui donner des qualités hydrauliques.
Ces produits sont composés de silice mais ne répondent à aucune formule chimique précise.
Un siècle avant J.C. VETRUVE, architecte romain, avait constaté les avantages de l’hydraulicité en mélangeant la chaux avec des cendres volcaniques, ce qui peut expliquer le développement de la technique des Ciments Romains.

PRECONTRAINTE

Compression du béton par des câbles. Le béton résistant mal à la traction, E. Freyssiner eut l’idée de comprimer latéralement le béton de façon qu’une fois en service et dans les conditions les plus favorables toutes les sections se trouvent comprimées.

PRESSION ACOUSTIQUE

Expression en décibels de la pression exercée par une onde sonore, à son amplitude maximale, par rapport à une pression de référence.

PRISE

Phénomène de cristallisation du béton. La pâte de ciment conserve pendant un certain temps une certaine plasticité. Puis les phénomènes suivants apparaissent : une augmentation relativement brusque de la cohésion accompagnée d’une élévation de la température de la pâte, c’est le début de la prise. Quelques heures après, la pâte cesse d’être déformable et se transforme en un bloc rigide, c’est la fin de la prise. Puis vient la période de durcissement.

PRODUITS SPECIAUX

Sables ou gravillons ou autres produits ayant des caractéristiques particulières à un usage donné.

PS

Abréviation de Propreté des Sables”. Ce coefficient, exprimé en pourcentage, permet de mesurer la propreté d’un sable (fraction < 2 mm), c’est à dire la capacité de floculation des éléments ultra-fins, selon un protocole d’essai normalisé. Ses valeurs habituelles vont de 50 à 95 (la valeur la plus élevée caractérisant les sables les plus propres).”

PSE TH

Label désignant un panneau isolant en Polystyrène expansé de conductivité égale ou inférieure à 38 mW/m.K.

PSE-GRAPHITE

Nouvel isolant à haute performance thermique. Son élastification permet la fabrication de panneaux isolant thermo-acoustiques ; collés à une plaque de plâtre ces panneaux permettent la réalisation d’un doublage à très hautes performances thermique et acoustique des murs intérieurs.

 

Q

 

QUALITE

Caractéristiques d’un produit. Ex. postformable ou standard pour le HPL, Hydrofuge, M1…

 

R

 

Raboteux
Surface inégale et couverte d’aspérités.
Raclé
Enduit de parement hydraulique taloché puis raclé dès qu’il est suffisamment ferme avec un peigne métallique, une truelle brettelée ou un tranchant de truelle ordinaire.
Radier
Fondation spécifique que l’on adopte pour les sols instables et qui intègre une dalle en béton armé.
Ragréage
Enduit appliqué sur une surface juste avant la pose d’un revêtement de finition, consistant à reboucher et à redresser les défauts.
Ragrément
Dressage de finition d’une maçonnerie en pierre de taille.

ROULES

Gravillons d’origine alluvionnaire dont la répartition granulaire n’est pas garantie, dont le D peut être supérieur à 125 mm et dont les caractéristiques de propreté ont été améliorées par lavage.

RAJOUT D’EAU

Le béton fabriqué en centrale contient le dosage en eau optimal. Un ajout d’eau fait baisser les résistances et affecte la pérennité de l’ouvrage. Les ajouts d’eau visant à augmenter l’ouvrabilité du béton sur chantier sont à proscrire (chute des résistances). Il faut leur préférer l’utilisation d’un plastifiant ou d’un fluidifiant. Les centrales à béton du réseau Lafarge Bétons vous livrent les bétons dont la plasticité correspond aux besoins de vos chantiers (lors de la commande, préciser la consistance désirée).

RAMPANT

Toiture : désigne une surface inclinée.

RAPPORT DE CONCASSAGE (RC)

Rapport entre la plus petite dimension du gravillon d’origine soumis au premier concassage et le D du granulat élaboré.

RATISSAGE

Etalement sur un fond de plâtre d’une fine couche d’enduit à l’aide d’un large couteau souple de peintre servant de rebouchage et d’apprêt avant la mise en peinture.

REACTION AU FEU

Classification des matériaux en fonction de leur aptitude à s’enflammer et à propager un incendie.
Exemples :
Les carreaux de plâtre et les plâtres de construction sont totalement incombustibles donc classés M0.
Les plaques de plâtre peuvent être classées M0 ou M1 en fonction de leur parement.

Réception des travaux
Correspond à un acte qui marque l’achèvement des travaux et le début des délais de garantie.
Récolement
Contrôle de la conformité d’une construction aux règles d’urbanisme.
Réfaction
Réduction sur le prix contractuel d’un élément d’ouvrage qui n’a pas été exécuté conformément au marché et pour lequel le maître de l’ouvrage accepte cet élément en l’état.
Réfractaire
Désigne un élément qui résiste aux hautes températures.
Régalage
Répandre un matériau sur une faible épaisseur, pour constituer une couche permettant de compenser les dénivellations du terrain, qui sera ensuite réglée.
Réticulation
Mode de durcissement des résines déclenchée par un catalyseur ou un durcisseur.
Règles de l’art
Règles de construction et de mise en oeuvre des matériaux, formulées dans des documents techniques ou reposant parfois sur l’expérience et communément admises.

REBUTS ALLUVIONNAIRES

Produits alluvionnaires dont au moins une des caractéristiques ne correspond pas aux spécifications réglementaires.

REBUTS CALCAIRES

Produits de roche massive calcaire dont au moins une des caractéristiques ne correspond pas aux spécifications réglementaires

REBUTS ERUPTIFS

Produits de roche éruptive dont au moins une des caractéristiques ne correspond pas aux spécifications réglementaires

RECOMPOSE

Un granulat est dit recomposé quand il est issus du mélange d’au moins deux fractions granulaires élémentaires de même nature.

RECOUVRABLE

Temps à partir duquel un film de peinture est suffisament sec pour qu’on puisse le recouvrir d’une couche supplémentaire.

RECOUVREMENT

Principe fondamental de couverture destiné à assurer l’étanchéité par superposition d’éléments. La partie haute de l’ardoise ou de la tuile qui ne reçoit jamais la pluie et qui est recouverte d’au moins deux épaisseurs d’ardoises ou de tuiles s’appelle également le recouvrement. L’autre partie est le pureau*.

REDUCTEUR D’EAU (PLASTIFIANT-)

Adjuvant. Introduit dans l’eau de gâchage, il réduit à ouvrabilité constante, la teneur en eau, et par conséquent augmente les résistances mécaniques des bétons, mortiers et coulis.

REFRACTAIRE (BETON -)

Béton pouvant résister à des températures très élevées (jusqu’à 1 800°C).
Sa formulation fait appel à des ciments et à des granulats réfractaires.
Il est utilisé par exemple pour réaliser des parois intérieures de fours ou de cheminées.

REGALAGE

Action consistant à aplanir un terrain de façon à lui donner une surface régulière, dénuée de creux, irrégularités, flaches…

REGLE VIBRANTE

Outil permettant la vibration externe de chapes et dalles de béton, constitué d’un profilé métallique équipé d’un vibrateur, que l’on fait glisser sur la surface à traiter.

REHAUSSE

Pièce de bois permettant la fixation des faîtières et arêtiers.

REMANIAGE

Opération qui consiste à retirer temporairement les tuiles ou les ardoises et à les reposer après le remplacement ou le reclouage de leurs supports (lattes, liteaux* ou voliges*).

REMBLAIS

Matériaux inertes d’origine minérale sans autres caractéristiques particulières.

REMBLAIS ALLUVIONNAIRES

Matériaux inertes d’origine alluvionnaire sans autres caractéristiques particulières.

REMBLAIS CALCAIRES

Matériaux inertes issus d’une roche massive calcaire sans autres caractéristiques particulières.

REMBLAIS ERUPTIFS

Matériaux inertes issus d’une roche massive éruptive sans autres caractéristiques particulières.

REMONTEE CAPILLAIRE

Phénomène physique de remontée d’humidité depuis les fondations par capillarité des constituants d’une paroi.

REPRISE DE BETONNAGE

Etape de la mise en place du béton, postérieure à l’arrêt de coulage. Elle donne souvent lieu à des dispositions particulières : armatures en attente, aciers de couture, repiquage de la surface.

RESERVATION

Cavité ou décaissé ménagé, dans une paroi ou une dalle, avant ou lors de coulage, en prévision du passage de conduits ou de la pose d’un équipement.

RESISTANCE A LA COMPRESSION

Elle est mesurée par rupture d’éprouvettes normalisées. Le nombre de mesures est aussi normalisé.

RESISTANCE AU FEU

Capacité d’un élément de construction à résister au feu pendant un temps donné (Résistance mécanique, Etanchéité, Isolation thermiqu).

RESISTANCE D’UN BETON

Ensemble des caractéristiques de comportement sous les sollicitations de compression, traction et flexion.
En France, elle est conventionnellement vérifiée pour les ouvrages en béton 28 jours après leur mise en place.
Aux Etats-Unis, ce délai est de 56 jours.

RESISTANCE THERMIQUE

Aptitude d’une paroi à freiner le passage des flux thermiques

RESSERRER

Compacter un enduit à la taloche ou à la lisseuse losqu’il commence à durcir.

RESSOURCE NON RENOUVELABLE

Ressource qui existe en quantité fixe en différents points de la croûte terrestre et qui ne peut pas être renouvelée sur un échelle de temps humaine.
Les ressources non renouvelables ne peuvent potentiellement se renouveler que par des procédés géologiques, physiques et chimiques, qui se déroulent sur plusieurs milliers d’années.

RESSOURCE RENOUVELABLE

Ressource qui est soit cultivée, soit naturellement renouvelée ou régénérée, à une vitesse qui excède la vitesse d’épuisement de cette ressource, et cela, moyennant une gestion correcte de la ressource.

RESSUAGE

Remontée de l’eau de gâchage excédentaire à la surface d’un mortier ou d’un béton sous forme d’un suintement superficiel.
Ce processus est souvent dû à une formulation insuffisante en fines.

RETARDATEUR DE PRISE

Adjuvant. Introduit dans l’eau de gâchage, il augmente le temps entre la mise en ¿uvre et le début de la prise du ciment dans un béton, un mortier ou un coulis.

RETENTEUR

Adjuvant incorporé aux plâtres, ciments ou mortiers pour éviter une absorption trop rapide de l’eau dans le support et éviter ainsi des fissurations appelées faïençage.

RETRAIT

Contraction du béton ou du mortier, due à des phénomènes hydrauliques (évaporation ou absorption de l’eau de gâchage avant et au cours de la prise) et/ou thermiques du fait du refroidissement postérieur à l’élévation de température qui accompagne l’hydratation du ciment, ou de variations climatiques.

RHEOLOGIE

Etude des caractéristiques de viscosité d’un matériau fluide et donc, pour le béton, de son ouvrabilité.

ROULE

Un granulat est dit roulé quand il a une origine alluvionnaire. L’érosion mécanique lui a fourni des formes arrondies.

RUELLE

Bourrelet de mortier terminant la couverture sur une rive isolée, ou recouvrant un arêtier. Les tuiles ou

les ardoises sont partiellement prises dans le mortier.

RUSTIQUE

Enduit de finition grossière, jeté à la truelle, au balai, ou projeté à la machine

 

S

 

Sablage
Décapage à l’aide d’une projection pneumatique de sable et d’eau.
Sablière
Panne posée à la base du comble directement sur le mur façade et sur laquelle s’appuient les pieds des chevrons ou d’autres éléments de support.
Salissure
Trace visible laissée sur une surface ou un parement par un élément étranger.
Salpêtre
Cristaux blancs cotonneux (nitrate de potassium), dûs à la présence de bactéries nitrifiantes associées à des remontées d’eau du sol, qui se développent à la base des vieux murs humides et mal ventilés.
Sandwich
Désigne un panneau obtenu par la juxtaposition de plusieurs couches de matériaux différents.
Saponification
Transformation d’un corps gras en savon par réaction d’hydrolyse.
SABLE (BETON -)

Béton dont la peau a subi, après durcissement, un traitement mécanique d’érosion plus ou moins profond par sablage.

SABLES

Mélange de particules granulaires dont les caractéristiques dimensionnelles s’étalent de 0 à 6 mm.

SABLES ALLUVIONNAIRES CONCASSES FILLERISES

Mélange de particules granulaires dont les caractéristiques dimensionnelles s’étalent de 0 à 6 mm obtenues par concassage de gros éléments alluvionnaires dont la teneur en fines est relativement importante.

SABLES ALLUVIONNAIRES CONCASSES LAVES

Mélange de particules granulaires dont les caractéristiques dimensionnelles s’étalent de 0 à 6 mm obtenues par concassage de gros éléments alluvionnaires et dont les caractéristiques de propreté ont été améliorées par lavage.

SABLES ALLUVIONNAIRES RECOMPOSES

Mélange de particules granulaires dont les caractéristiques dimensionnelles s’étalent de 0 à 6 mm provenant de matériaux alluvionnaires, et dont la courbe granulométrique est obtenue par mélange de plusieurs sables alluvionnaires.

SABLES AUTRES LIANTS HYDRAULIQUES

Sables 0 / D (D < 6 mm) mélangés à une proportion définie de liants hydrauliques dans le respect d’une formulation.

SABLES AUX LIANTS BITUMINEUX

Un sable bitumineux est un ensemble de particules granulaires de dimensions fines, O/D (D < 6 mm), dont les caractéristiques de propreté et d’angularité permettent d’envisager son traitement aux liants bitumineux.

SABLES AUX LIANTS HYDRAULIQUES

Un sable aux liants hydrauliques est un ensemble de particules granulaires de dimensions fines, O/D (D < 6 mm), dont les caractéristiques de propreté et d’angularité permettent d’envisager son traitement aux liants hydrauliques.

SABLES BITUME

Sables 0 / D (D < 6 mm) mélangés à une proportion définie de bitume dans le respect d’une formulation.

SABLES BRUTS

Sables naturels ou élaborés sans garantie de spécification mais apte à un usage en l’état. Les sables bruts incluent les sablons.

SABLES BRUTS ALLUVIONNAIRES

Sables naturels alluvionnaires sans garantie de spécification mais apte à un usage en l’état.

SABLES CALCAIRES CONCASSES FILLERISES

Mélange de particules granulaires dont les caractéristiques dimensionnelles s’étalent de 0 à 6 mm obtenues par concassage d’éléments calcaires dont la teneur en fines est relativement importante.

SABLES CALCAIRES CONCASSES LAVES

Mélange de particules granulaires dont les caractéristiques dimensionnelles s’étalent de 0 à 6 mm obtenues par concassage d’une roche calcaire et dont les caractéristiques de propreté ont été améliorées par lavage.

SABLES CENDRES VOLANTES

Sables 0 / D (D < 6 mm) mélangés à une proportion définie de cendres volantes dans le respect d’une formulation.

SABLES CIMENT

Sables 0 / D (D < 6 mm) mélangés à une proportion définie de ciment dans le respect d’une formulation.

SABLES CONCASSES ALLUVIONNAIRES

Mélange de particules granulaires dont les caractéristiques dimensionnelles s’étalent de 0 à 6 mm obtenues par concassage de gros éléments alluvionnaires.

SABLES CONCASSES CALCAIRES

Mélange de particules granulaires dont les caractéristiques dimensionnelles s’étalent de 0 à 6 mm obtenues par concassage d’une roche calcaire.

SABLES CONCASSES ERUPTIFS

Mélange de particules granulaires dont les caractéristiques dimensionnelles s’étalent de 0 à 6 mm obtenues par concassage d’une roche éruptive.

SABLES EMULSION

Sables 0 / D (D < 6 mm) mélangés à une proportion définie d’émulsion bitumineuse dans le respect d’une formulation.

SABLES ERUPTIFS CONCASSES FILLERISES

Mélange de particules granulaires dont les caractéristiques dimensionnelles s’étalent de 0 à 6 mm obtenues par concassage d’éléments éruptifs dont la teneur en fines est relativement importante.

SABLES LAITIER

Sables 0 / D (D < 6 mm) mélangés à une proportion définie de laitiers dans le respect d’une formulation.

SABLES ROULES ALLUVIONNAIRES

Mélange de particules granulaires dont les caractéristiques dimensionnelles s’étalent de 0 à 6 mm provenant de matériaux alluvionnaires, donc roulés.

SABLES ROULES LAVES ALLUVIONNAIRES

Mélange de particules granulaires dont les caractéristiques dimensionnelles s’étalent de 0 à 6 mm provenant de matériaux alluvionnaires, donc roulés et dont les caractéristiques de propreté ont été améliorées par lavage.

SABLES SEMI-CONCASSES ALLUVIONNAIRES

Mélange de particules granulaires dont les caractéristiques dimensionnelles s’étalent de 0 à 6 mm provenant de matériaux alluvionnaires dont une proportion a été obtenue par concassage.

SABLES SEMI-CONCASSES LAVES ALLUVIONNAIRES

Mélange de particules granulaires dont les caractéristiques dimensionnelles s’étalent de 0 à 6 mm provenant de matériaux alluvionnaires dont une proportion a été obtenue par concassage et dont les caractéristiques de propreté ont été améliorées par lavage.

SABLON

Ensemble de grains minéraux s’étalant de 0 à 1 mm.

SABLONS ARGILEUX

Ensemble de grains minéraux de dimension s’étalant de 0 à 1 mm et contenant une fraction de nature argileuse.

SABLONS PROPRES

Ensemble de grains minéraux de dimension s’étalant de 0 à 1 mm et dépourvu d’une fraction de nature argileuse.

SALPETRE

Efflorescence de sels solubles avec formation de cristaux blancs en surface en bas des murs humides et mal ventilés.

SAPONIFIABLE

Réaction de dégradation de certaines résines lorsqu’elles sont en contact avec un support basique.

SB

Sans Bande : le système SB est un système à base de plaques de plâtre à bords arrondis où le traitement du joint est facilité (se réalise sans application d’une bande).

SCALPAGE

Elimination d’une fraction granulaire supérieure obtenue par un premier criblage.

Scotie
Moulure concave dont le profil se compose d’arcs de cercle raccordés tangentiellement.

SEC AU TOUCHER

Temps au bout duquel la peinture est suffisament sèche pour éviter de coller au doigt lorsqu’on la touche, sans pour autant qu’elle ne soit sèche à coeur.

SEGREGATION

Phénomène de séparation des constituants d’un béton ou d’un mortier frais, qui peut être provoqué par un malaxage insuffisant ou par une vibration excessive.

SEMI-CONCASSE

Se dit d’un granulat alluvionnaire dont une proportion a été obtenue par concassage des éléments les plus gros.

SERRAGE

Etape de la fabrication des bétons grains du mélange pour en améliorer la compacité.

Siccatif
Produit qui durcit ou se polymérise au contact de l’air.

SILICE

Oxyde de silicium (SiO2), corps solide d’une grande dureté, blanc ou incolore, très abondant dans la nature. Les granulats siliceux ou silico-calcaires sont très employés dans la fabrication du béton.

SLUMP TEST

Voir Affaissement au cône d’Abrams.

SOLIN A BISEAU (OU BANDE DE SOLIN)

Bande métallique profilée, engravée dans le mur et assurant verticalement l’étanchéité de noquets* ou d’une garniture métallique.

SUPERPLASTIFIANT

Adjuvant.Introduit dans un béton, mortier ou coulis peu avant le coulage, il améliore très nettement l’ouvrabilité du mélange, à rapport E/C constant.Les superplastifiants étaient auparavant appelés fluidifiants. 

 

T

 

Tain
Amalgame d’étain et de mercure utilisé autrefois pour l’étamage des glaces.
Taloché
Enduit préalablement dressé, frotté à la taloche ou au bouclier en vue d’obtenir une surface aussi plane et unie que possible.

TALOCHAGE

Action de prendre la pâte sans remuer l’ensemble du plâtre préparé dans l’auge, et de l’étaler en la répartissant sur l’ensemble de la surface à enduire.

TALOCHER

Etaler ou surfacer l’enduit à l’aide d’un outil plan (taloche) pour dresser ou donner aspect de finition à un enduit au mortier.

Tarabiscot
Rainure fine, à dégagement peu important.

TACKING

Caractère adhésif initiale d’une peinture qui se maintient après séchage.

TENEUR EN EAU

Voir E/C

Temps de reprise
Laps de temps pendant lequel un revêtement une fois appliqué peut être travaillé sans risque d’apparition de défauts esthétiques.
Tenture
Revêtement mural décoratif.
Texture
Aspect d’un matériau lié à sa structure.
Thermoplastique
Produit qui tend à se ramollir à la chaleur et à durcir en refroidissant.
Thibaude
Sous-couche textile placée sous certains revêtements de sols afin d’améliorer l’isolation aux bruits d’impacts ou de réduire les risques de poinçonnement du revêtement..

THIXOTROPE

Qualifie une peinture dont la viscosité varie, selon qu’elle est au repos ou non. Elle présente généralement peu de propension à la coulure, elle est plus gélifiée”.”

TORON

Ensemble de fils d’acier à haute résistance torsadés en spirale. Un câble est constitué de un (monotoron) ou plusieurs torons.

TOUPIE

Camion équipé d’une cuve rotative inclinée dans laquelle le béton frais est maintenu en mouvement durant son transport vers le chantier.

TOUT VENANT

Mélange sablo-graveleux naturel ou d’élaboration industrielle sans garantie de répartition granulaire.

TOUT VENANT BRUT ALLUVIONNAIRE

Mélange sablo-graveleux naturel d’origine alluvionnaire sans garantie de répartition granulaire.

TOUT VENANT CALIBRE ALLUVIONNAIRE

Mélange sablo-graveleux sans garantie de répartition granulaire, dont les éléments les plus gros ont été enlevés.

TRACAGE

Ensemble des opérations de tracé des repères des plans de découpe, de pose¿

TYPE DE CIMENT

Elément d’une classification normalisée selon la nature des constituants d’un ciment.On distingue 5 types :- Portland,- Portland composé,- de haut fourneau, – pouzzolanique,- au laitier et aux cendres.Le marquage d’un sac de ciment précise également sa classe de résistance.

 

V

 

Vêtage
Revêtement extérieur composé d’éléments muraux manufacturés en plaques et fixés directement au support par des moyens mécaniques.
Vêture
Revêtement extérieur composé d’éléments muraux manufacturés en plaques, solidaires d’un isolant thermique, fixés mécaniquement au support.
Velum
Toile tendue à proximité d’une paroi, en particulier sous un plafond afin de diminuer la hauteur de la pièce et/ou dans un but decoratif.
Velux
Correspond à un châssis de toit qui s’intègre dans la continuité de la pente de la toiture.
VEMCROS
Système de classement des volets roulants selon sept critères de performance : résistance au vent (V : 1 à 3), endurance ou résistance à la fatigue (E : 1 à 3), manoeuvrabilité traduite par l’effort nécessaire à la manoeuvre (M : 1 ou 2), résistance aux chocs (C : 1 à 3), comportement à l’ensoleillement (R ), capacité d’occultation (O) et résistance à la corrosion (S : 1 à 3).
Vermiculite
Argile provenant de la décomposition de micas, expansée à chaud et utilisée comme isolant thermique et phonique, en particulier dans les bétons légers .
Vermorel
Pompe à bras utilisée pour la pulvérisation en brouillard des produits liquides comme les fongicides et les hydrofuges.
Vermoulure
Altération du bois transformé en poussière par le travail des insectes.
Vernissé
Aspect de surface faisant croire à l’application d’un vernis.
Vestibule
Espace de petites dimensions donnant accès à des pièces ou à d’autres espaces.

VIBRATION

Opération de serrage du béton frais après sa mise en place, afin d’en améliorer la compacité. La vibration peut être interne ou externe au béton.

VISCOSITE

Caractéristique d’un matériau fluide tendant à s’opposer à son écoulement par gravité. Plus la viscosité d’un béton est faible, plus son ouvrabilité est bonne.

Vide sanitaire
Espace ventilé laissé entre le sol et la première dalle (au minimum 20 cm).
Vitrail
Ensemble décoratif d’éléments de verre teintés ou peints, sertis dans une résille.

Voussoir
Chacune des pierres formant un arc, une voûte.
Voussure

Partie cintrée supérieure d’une baie, porte, fenêtre.

VOLIGE

Planche légère ordinairement en bois tendre: peuplier ou sapin, qui est clouée sur les chevrons pour permettre la fixation des ardoises ou des couvertures métalliques.

VOLIGEAGE

Aire de bois clouée sur les chevrons, constituée par des voliges jointives ou des plaques de contreplaqué ou des panneaux de particules.

 

W

 

Wash-Primer
Couche d’impression phosphatante des métaux assurant la passivation du support, sa protection contre l’oxydation et formant la couche d’accrochage d’une peinture.

Waterproof

Résistant à l’eau. (étanche).

 

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